Muse, Simulation Theory, 2018

Muse a une baisse de régime

Lorsqu’un de mes groupes préférés annonce un nouvel album, je suis toujours impatiente. Ici, j’ai été déçue…

D’abord, il y a la pochette. Pourtant dessinée par le même illustrateur que l’affiche de la série Stranger Things (Kyle Lambert), elle est surfaite et clichée. Elle n’est ni assez rétro, ni assez innovante…malheureusement comme les chansons de ce nouvel album.

Muse est un des groupes que j’écoute depuis mon adolescence et presque depuis leurs débuts. Alors que j’adore leurs arrangements, leur prise de risques (orchestre symphonique, airs d’opéra, dubstep ou emprunts à U2 ou Queen, par exemple), leur univers rock mais avec-quelque-chose-en-plus.

Ici, rien de tout cela. Dès la première écoute, tout ressemble déjà à une autre chanson. Le disque manque d’audace et se disperse. Dig Down ressemble à United States of Eurasia (qui ressemble à du Queen), The Dark Side (Alternate Reality Version) fait penser fortement à la très belle Aftermath, Propaganda reprend les rythmes d’Undisclosed Desires et que dire de Break it to me, qui reprend les codes du r’n’b sans aucune âme ou Blockades qui me rappelle (la géniale) Knights of Cydonia ?

Dommage.

Je m’en vais de ce pas réécouter leurs bons « vieux » classiques.

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