Ce qui fait plaisir

Petite sélection de petits plaisirs pour la rentrée et les jours qui raccourcissent.

Le compte Instagram @Insta_repeat : voir la non-originalité des utilisateurs du réseau social d’image est drôle, esthétique et permet la réflexion sur notre façon de vivre les expériences et notre volonté/obligation à tout partager. De quoi penser à deux fois avant de poster sa dernière photo de vacances!

La bande-son de Big Little Lies (saisons 1 et 2): outre la chanson du générique (Michael Kiwanakuwa) – sublime -, toutes les chansons sont parfaitement choisies (elles donnent des informations sur les événements à venir et sur les caractères des personnages eux-mêmes). La sélection est parfois pointue, mais tous les titres s’écoutent volontiers à tout moment de la journée, surtout en cette période automnale. Coups de cœur: September Song d’Agnes Obel / Victim of Love de Charles Bradley / River de Leon Bridges / Why Can’t We Live Together de Jim James / Piece of My Heart de Christina Vierra and The Ryan Rehm Band.

L’application Good on you: Si la mode durable vous intéresse, cette app permet de savoir quels sont les efforts entrepris par les marques de vêtements pour être responsables. Il y a également des articles qui font des classements et pleins de petites infos qui peuvent se rendre utiles. Ça permet également de faire un tri des enseignes à visiter avant de commencer sa journée de shopping.

Ligne de maquillage L’Oréal x Karl Lagerfeld: Initiée avant le décès du couturier, une gamme de maquillage exclusive sort le 27 septembre. Celui qui utilisait souvent des fards à paupières pour colorer ses dessins (Caroline Lebras, directrice de l’image et communication chez Karl Lagerfeld dixit) n’en est pas à son coup d’essai, il avait déjà collaboré avec ModelCo. L’Oréal a déjà commercialisé des produits en partenariat avec Isabel Marant et Balmain. De quoi se prendre pour un SuperModel! (haha)

Once Upon A Time…in Hollywood (Q. Tarantino) : Plongée dans l’année 1969 avec  les voitures, les vêtements, la musique, le soleil, la poussière, la chaleur ou les couleurs. La première partie transpire l’insouciance et la bonne humeur, alors que la seconde montre les nouveaux changements qui sont en cours (allumage d’enseignes en néons, par exemples). Dans ce film, Quentin Tarantino est presque apaisé (pas tant de bains de sang que cela), l’humour et les dialogues bien ficelés sont au rendez-vous, même si la fin peut mitiger le public. Brad Pitt, Léo DiCaprio ainsi qu’une (très) jeune actrice ambitieuse sont excellents. Une belle surprise malgré les nombreuses critiques que le film avait essuyé.

A Rainy Day in New York (W. Allen) : Ce film est parfait pour entrer dans l’automne, car la pluie est un des personnages principaux! Timothée Chalamet est parfait dans le rôle d’un jeune homme amoureux des belles choses et de sa ville, un tantinet démodé, mais passionné, qui suit sa propre route sans vouloir plaire à tout prix ni rentrer dans aucun moule. Si on supprime les téléphones portables, il est difficile de cerner l’époque de ce weekend suranné et classique. On aime la décoration de l’hôtel (et la vue !) où les protagonistes séjournent, les chansons de piano-bar et les déambulations dans les rues, dans un musée ou dans Central Park. Pas le meilleur Woody Allen, mais ce film fait définitivement passer un bon moment plein de quiproquos et de rencontres inattendues.

Nouvelle saison de This Is Us (dès le 24 septembre !): C’est la série qui m’a réconcilié avec les séries. J’ai adoré retrouver Justin Hartley (de Smallville) et Milo Ventimiglia (de Heroes). Je suis les membres de la famille Pearson avec grande joie, entre rires et larmes. Depuis la troisième saison, on en apprend plus sur d’autres personnages (Beth ! que j’adore) et cela donne encore plus de profondeur au récit. Elle permet aussi des réflexions concernant certaines thématiques abordées (comme le moment où Kevin pense à son désir d’enfants ou à la sauvegarde de son couple, le stress post-traumatique, etc…). C’est une série que je trouve intelligente et bien faite. Elle pourrait passer pour gentillette, mais l’histoire est racontée de telle manière qu’il y a du suspense et des attentes de la part du public et ce, sans violence ni vulgarité.

Apprendre le gaélique irlandais: Mon amour des langues reste intact. De mes études de linguistique, je garde un intérêt pour les sons, les combinaisons de phonèmes (sonorités) et la construction sémantique et sémiotique. Lorsque j’étais partie en voyage en Finlande, j’avais fait beaucoup de recherches sur le suomi (isolat, aucune langue n’a de racine commune, c’est également le cas pour le basque, le hongrois et le coréen, c’est complètement fou, non?), mais à part quelques mots (kiitos ou Hyvää iltaa, par exemple), je n’ai pas appris grand-chose car peu de documentation pour les débutants chez nous. Je sais qu’en Ecosse, des cours de gaélique écossais sont donnés à l’université pour les étudiants qui travaillent sur la littérature du pays. Je faisais justement des recherches sur ce gaélique, quand j’ai découvert que Duolingo proposait des cours d’irlandais et même de gallois. Alors, je me suis lancée dans le gaélique irlandais, car c’est celui qui prime (cette langue a ensuite été importée en Ecosse où elle a subit des mutations). Et c’est génial, car ça fait réfléchir, mémoriser et même si cela ne me servira pas forcément, je suis très contente d’ouvrir encore un peu mes horizons.

Le compte Twitter Question-Trapenard: J’adore les interviews culturelles d’Augustin Trapenard sur France Inter, que j’écoute en podcast régulièrement. J’aime sa manière de prendre le temps (une trentaine de minutes !) avec ces invités, de tous les horizons, pour parler d’art, de philosophie, de la vie en somme. Ce compte (@QuestiTrapenard) non-officiel transcrit des questions posées durant l’émission (Boomerang). Même hors contexte, elles donnent à réfléchir, à penser différemment de ce à quoi on a l’habitude et à rire parfois. Morceaux choisis: Qu’est-ce que vous aimez chez vous?, Sur quoi est-ce que vous avez aucun avis?, Comment redonner au langage sa force, sa vigueur, sa poésie, comment redonner à la pensée son droit?, Ça peut être une arme aussi la légèreté? ou Et la beauté dans tout ça, qu’est-ce que vous trouvez beau, vous? On peut vite prendre beaucoup de temps à scroller ces interrogations inédites.

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