C’est l’été, avec des glaces…véganes et genevoises!

L’été, c’est la saison des glaces! Voici une alternative locale et végétale qui ne nous fera pas culpabiliser!

Les glaces, ce sont souvent de la crème et du sucre. La provenance de certains ingrédients ne sont pas toujours connue et les colorants peuvent aussi avoir leur place dans la composition…

Avec Oba!, la recette change, mais pas le plaisir. Il s’agit de glaces végétales, artisanales, fabriquées en Suisse à partir d’ingrédients naturels. En effet, les produits laitiers sont remplacés par du lait de coco ou de soja. La gamme propose également des sorbets qui répondent aux mêmes critères.

Plusieurs parfums sont disponibles, comme ananas-menthe, crunchy cacahuètes, cappuccino ou Lemon curd.

Je me suis, pour l’instant, consacrée aux « crèmes glacées »: Cocotella, Lemon curd et chocolat.

Cocotella est un savant mélange de noix de coco et straciatella. Et alors? Et bien, niveau texture et onctuosité, rien ne change. Au niveau du goût, c’est différent parce que les composants sont différents. Etant amatrice de coco et de chocolat, j’aime beaucoup ce parfum, que j’aurais totalement pu (vouloir) inventer si j’avais une sorbetière. Mon coup de coeur!

Pour ce qui est de Lemon Curd, j’aime bien le côté citronné et pas trop sucré. Je reconnais l’aspect – onctueux – du lemon curd, mais pas son goût… Peut-être est-ce dû à la coco? Il est bon, sans être mon préféré. Et finalement, Chocolat a très bon goût, pas trop sucré, avec un léger arôme de coco en fin de bouche qui est très agréable. Sympa et original sans l’être trop!

Le plus? L’emballage est en carton (faits en Italie), donc, hop au recyclage!

Le 2ème plus? On les trouve à la Migros, à des prix raisonnables (CHF 3,50.- les 90 grammes).

Le seul hic? L’ingrédient principal étant le lait de coco, il n’est malheureusement pas très local…à consommer avec modération donc 😉

Savon au lait de chèvre: quels bienfaits?

Un savon naturel et hydratant conçu à partir de lait de chèvre? C’est le nouveau produit bien-être que j’ai testé…et approuvé!

Avec une peau sensible, les savons et shampoings solides ont une solution depuis déjà plusieurs années. J’en ai testé un certain nombres, artisanaux ou industriels, avec des ingrédients bio ou non, et je ne suis JAMAIS revenue en arrière, car ma peau s’en porte bien mieux!

Récemment, j’ai utilisé un savon au lait de chèvre*, une première!

Il s’agit d’un savon bio, naturel et artisanal de LaSavonnerieBio, fabriqué en Normandie grâce à la la technique de la saponification à froid. Cette technique peu gourmande en énergie permet de garder toutes les propriétés des matières premières, notamment la glycérine, qui nourrit et hydrate.

Particulièrement recommandé pour les peaux sèches ou l’acné, ce savon est composé de lait de chèvre et de miel, mais aussi d’huiles d’olive, de coco bio et de tournesol (toutes bio!) ainsi que de soude. Bien sûr, il ne contient pas d’ingrédients issus de la pétrochimie ni de parfums.

Verdict?

Et bien, j’en suis très contente. Ce savon a trouvé sa place dans la salle de bain et dans ma routine quotidienne.

Les blocs (qui pèsent environ 140 gr.) sont emballés dans de petits sachets en tissus réutilisables, qui sont parfaits pour amener son savon dans sa trousse de voyage. Puisqu’il ne contient pas de parfum, ce savon n’a pas d’odeur particulière lorsqu’il est sec. Mouillé, non plus d’ailleurs. Il mousse peu, mais s’applique facilement sur la peau. Après le rinçage, la peau est douce. Je me rends compte, après quelques jours d’utilisation, que l’épiderme est bien nourri. C’est parfait pour l’été avec le sel et le soleil, mais pourra aussi être très appréciable pendant l’hiver lorsque la peau devient sèche.

Pour le visage, ce savon est aussi facile d’utilisation même s’il ne mousse pas. Sensation agréable pour les peaux sèches ou lors de la période hivernale, je ne suis pas sûre pour les peaux mixtes et grasses…

Utilisation: Les savons solides se conservent au sec. Une fois en cours d’utilisation, il faut penser à les déposer sur un support leur permettant de s’égoutter et de sécher.

La Savonnerie Bio – durable et éthique

La marque poursuit également une démarche éthique. En effet, elle reverse 1% de son chiffre d’affaires à l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque dans le but de soigner des enfants dans le monde entier. Une autre partie de leurs revenus est consacré à la plantation d’arbres.

La Savonnerie Bio propose également des shampoings et de copeaux de lessives, en utilisant les mêmes ingrédients!

*Ce produit m’a été envoyé gratuitement pour test.

J’ai testé mon premier mascara vegan. Verdict

C’est par hasard, alors que je cherchais un nouveau mascara après avoir fini le mien, que je suis tombée sur cette variante végan, chez Kiko.

Je tiens à le dire: je n’ai pas encore le réflexe green pour mes cosmétiques… Je suis plutôt fidèle à quelques produits que j’utilise quotidiennement, sauf pour les mascaras, car je n’ai pas encore trouvé The One… Les cosmétiques responsables/clean/écolo/bio/écoresponsables sont un vaste sujet, intéressant, et pleins de blogs (ici, par là ou là, par exemple) apportent leurs opinions et des éclaircissements sur pleins de marques, durables.

A la recherche du mascara qui remplacerait mon dernier tube, je suis tombée, aux soldes, sur un produit que je ne pensais pas acheter, pour deux raisons:

1) je n’avais pas spécifiquement réfléchis à choisir une marque clean,

2) Je ne savais pas, en me promenant dans Kiko, qu’il y avait de telles gammes dans cette enseigne.

J’ai décidé de tester ce mascara vegan, même s’il ne fait pas partie de la gamme « GREEN ME » de Kiko (dont la composition est naturelle mais contient quand même quelques ingrédients controversés…un super article sur le sujet à lire ici), mais de « KONSCIOUS », une sélection sans ingrédient d’origine animale.

  • Mes cils: Ils sont épais, mais courts.
  • Ce que je recherche dans un mascara: De la longueur et du volume, effet faux-cils même, afin d’ouvrir au maximum le regard.
  • Ce que j’ai testé: Konscious Vegan Volume Mascara
  • Ce que promet le produit: Selon le site de la marque, ce mascara volumateur sans produits d’origine animale « définit les cils avec un effet volumateur modulable » et « intensifier le regard dès le premier passage. » La marque indique aussi que le carton des étuis est biodégradable et compostable. ça semble être la moindre des choses 😉
  • Composition: Glycérine, cire…aucun ingrédient ne provient d’animaux. Il est dépourvu des ingrédients abrasifs comme le polyvinylpyrrolide, l’acétate de phénylmercure, le pentaérythrityle, le quaternium-22, ou les parabènes. On note qu’il comprends des huiles, dont l’huile de ricin, bien connue pour favoriser la pousse des cheveux et cils. J’ai passé la liste des ingrédients au filtre INCI et la majeure partie sont des substances bien notées et sans contre indication. Il comprend néanmoins deux substances chimiques mais notées « satisfaisantes » (VP/HEXADECENE, POLYESTER-5COPOLYMER) ainsi qu’un ingrédient déconseillé car dérivé d’huile minérale (CERA MICROCRISTALLINA). Je pense que dans l’ensemble, on peut en être satisfait, surtout pour un premier achat.
  • Verdict personnel: La brosse est maxi, ce que j’aime bien. Les poils sont épais et permettent d’accrocher tous les cils, même les plus petits. La couleur est bien noire et l’effet volume est là, il n’y a pas d’odeur particulière ni désagréable. Par contre, le produit n’allonge pas assez les cils, pour moi, même si la tenue est bonne et qu’il se démaquille parfaitement à l’eau avec une lingette en microfibres (et donc sans démaquillant) ou avec un peu d’huile. Dernier bémol, le tube…alors bien sûr, il existe peu de tube réutilisable/compostable (en existe-t-il???, ou pour faire sans, il faudrait un mascara solide, so 50’s!).

Autres marques à tester: Couleur caramel, Charlotte Make-up bio, Charlotte Tilbury, Kat von D, Beneco.


Les marques s’y mettent

Les grandes maisons de cosmétiques se rendent bien compte que la tendance est là et va encore gagner du terrain. Par exemple, Guerlain propose, depuis cette année, une nouvelle formule de sa célèbre poudre de soleil Terracota entièrement vegan. D’autres marques devraient donc logiquement suivre…

La capsule à café rechargeable: avis et bilan

Les capsules à café produisent une grosse quantité de déchets. Une des solutions possibles, si on possède une telle machine, est la capsule rechargeable. Alors, comment ça fonctionne, n’est-ce pas trop contraignant?

Moi qui suis une grande consommatrice de thé en vrac – et donc de boules à thé -, je ne me faisais pas vraiment de souci du côté de la manutention. Voici mon verdict pour la version caféinée:

  • modèle: Le modèle Nespresso de la marque Waycap, livré avec une presse, un distributeur (qui aide à ne pas en mettre partout!) et un set de couvercles ainsi que des joints.
  • remarque: La marque propose également des capsules pour machine Dolce Gusto et d’autres proposent également une version pour Tassimo (vous n’aurez plus d’excuse!)
  • utilisation: La capsule possède un couvercle muni d’un joint. Dès que celui-ci est mis, il suffit de remplir le contenant avec du café moulu – de votre choix, grâce à ce processus, j’en ai testé pleins! – et de le tasser, à l’aide de la petite presse. Ensuite, on visse le couvercle et on glisse la capsule remplie dans la machine! hop, le café peut couler! On notera que la capsule est livrée avec différents filtres (à mettre en même temps que le joint sur le couvercle) qui correspondent à certaines moutures. Tout est expliqué sur le site de la marque.
  • conseil: La capsule étant en métal, il est préférable d’attendre quelques minutes avant de la sortir du bac à capsules pour la vider (dans le compost) et la laver. Franchement, ce n’est pas plus contraignant que les boules à thé, vraiment! (et même si on ne la lave que le lendemain, ce n’est pas compliqué)
  • bilan: Je suis très contente de cet accessoire. Il est évident qu’avec le café en vrac, on limite clairement l’utilisation de capsules en alu ou en plastique. Il faut un petit coup de main pour ajuster le joint, mais dès qu’il est placé, je ne l’ai plus changé. Cela signifie aussi que je n’ai pas changé le couvercle amovible, qui convenait bien à ma mouture.
  • bilan 2: Je n’ai pas fait de calcul précis, mais en termes financiers, je pense qu’on y gagne aussi. Un bocal (à confiture) de café me dure plusieurs semaines et le coût du café en grains est nettement moins élevé que celui conditionné en capsules. Un autre bon point!

Consommer moins mais mieux : twister ses tenues d’été pour l’automne

Qui n’a jamais espéré pouvoir prolonger les vacances en portant une robe fleurie en novembre ?

Robe = H&M, foulard pour cheveux = Burberry, boucle d’oreille asymétrique = Kimai, boucles d’oreille = Roger Vivier, bague = Be maad, jupe = J.Crew, bonnet = Karl Lagerfeld, combi-short = Mango (2019), vernis = OPI Milan collection 2020 « Have Your Panettone and Eat it Too » (orange) & « This Color Hits all the High Notes » (blanc)

Mo(n)de d’après

Alors que la mode doit se réinventer en raison de la pandémie (shows en petits comités*, mises en scène qui respectent la distanciation** ou entièrement digitaux***) ou de l’impact environnemental (Coach réutilise des matériaux des précédentes collections pour en proposer une nouvelle et limiter le gaspillage de ressources), les marques décident de se diversifier, car le cocooning et la décoration d’intérieur ont la côte !

Alors que les décennies 40’s, 50’s et 90’s sont au cœur des tendances de cet automne, on peut se demander si la « mode d’après » ne ressemblerait pas fortement à celle « d’avant »…Toutefois, il existe des initiatives plus vertes, plus inclusives et plus sensées depuis quelques mois.

Le confinement est passé par là et le confort de son chez-soi a marqué tout le monde. Dioramour, c’est le nom d’une collection de décoration de la maison Dior qui comprend service à thé, carnets, bougie et coussins en toile de Jouy. Si la marque proposait déjà des bougies, elle étoffe encore son univers pour la maison. Une autre maison parisienne, Balmain, collabore avec  Cire Trudon pour créer une bougie. Deux versions sont disponibles: 270 grammes ou 2,8 kg ! De quoi réchauffer les soirées d’automne qui se profilent. Elles sentent le bois de cèdre, le cigare et la rose. Et si le charme baroque italien est votre tasse de thé, Versace a réalisé papiers peints avec ses motifs iconiques. Peut-être vaut-il mieux faire appel à un professionnel pour poser cette tapisserie de luxe… Des options plus abordables sont aussi de la partie. H&M et le British Museum ont collaboré pour créer une collection de vases, coussins, vaisselle et petites décorations fleuries et so british ! Dévoilée mi-septembre, elle devrait régaler les fans de motifs intemporels et classique.

Côté vêtements, pour son défilé, Dior a choisi de présenter une collection de vêtements confortables; pantalons amples, robe-pull, etc. Grâce à l’option «COS Resells», lancée par COS, une des sous-marques d’H&M, les clients pourront revendre leurs vieux vêtements de la marque en ligne ce mois en Allemagne et au Royaume-Uni. Zalando propose depuis cette semaine en Allemagne et en Espagne une rubrique «pre-owned» où l’utilisateur peut envoyer gratuitement les vêtements usagés à Zalando contre des crédits à faire valoir sur la plateforme ou pour en faire don à des organisations d’aide.

Les défilés marchent vers une nouvelle ère

Les mastodontes français que sont Dior, Chanel et Louis Vuitton avaient promis des événements physiques, plutôt intimistes. Notons que les maisons telles que Gucci, Saint Laurent ou Bottega Venetta avaient déjà annoncé qu’elles ne participeraient pas aux festivités des Fashion Weeks de septembre. Une manière de réorganiser le calendrier qui proposait le nombre faramineux de six collections (deux saisons femme, deux saisons homme, une pre-fall et une croisière) par année ? Afin de limiter le gaspillage au maximum, certaines marques choisissent que chaque pièce sera produite en nombre limité (Burberry, Coach) et sera ensuite vendue directement à l’issue du show, dans la limite des stocks.

Depuis quelques temps, les cuirs exotiques sont aussi abandonnés (une enquête du NYTimes revient dessus). Burberry, Versace, Mulberry ou Prada avaient déjà pris cette décision avant la pandémie, pour limiter le trafic d’animaux. Parmi d’autres initiatives vertes, le Coq Sportif lance une collection 100% végétale, fabriquée à partir de résidus de raisin (non utilisés, après extraction des jus pour la production du vin ou de la grappa) et de liège. Pionnière dans le mode durable, Stella McCartney, elle, propose une première collection unisexe et Nike a créé une gamme pour femmes enceintes. Autre signe que les temps changent, Fendi a fait défilé hommes et femmes de tous âges et de toutes origines ensemble. Ou simple solution pour palier à l’absence des stars des podiums à cause de la pandémie ?

*Max Mara, Jason Wu, Versace (septembre)

**Jacquemus, Balmain (printemps)

*** Burberry, Missoni (septembre), Gucci, Dior (printemps)

Astuces pour une cuisine zero-déchet

Consommer moins et mieux passe aussi par l’alimentation. Si de nombreuses marques/enseignes limitent les emballages, il y a pleins de petites choses à mettre en place sans que l’on perde en confort.

Avec la salle de bain, la cuisine est la pièce où le maximum d’efforts devrait être fait. C’est pour cette raison que plusieurs changements ont été réalisés depuis quelques années, par étapes.

Première étape : facile

–          Ne pas acheter de papier-ménage et le remplacer par des chiffons lavables.

–          Ne pas utiliser de sachets plastiques pour les courses ni pour emballer les légumes. Les remplacer par des sacs en toile (facile à se procurer, pleins de magasins/musées/cafés en proposent en cadeau ou à la vente).

–          Trier ses déchets (mais ça, on le fait depuis l’école primaire !)

–          Nettoyer la cuisine avec du vinaigre et du savon noir, écologiques et économiques. Et sans ces parfums artificiels qui donnent mal à la tête. Pour la vaisselle, il existe des savons de Marseille solides très efficaces pour dégraisser les plats et assiettes.

Deuxième étape : intermédiaire

–          Acheter ce qui peut l’être en vrac (pour commencer, le thé ou les épices, par exemple). Sinon privilégier les emballages en papier ou carton, recyclables.

–          Utiliser des bee-wrap (tissus enduits de cire d’abeille) pour éviter le plastique alimentaire (on en trouve dans plusieurs boutiques en vrac, par exemple Chez Mamie).

–          Dans le même ordre d’idée, remplacer le papier sulfurisé par un substitut lavable (disponible à Manor ou à la Coop).

–          Prendre ses propres contenants pour les courses. Même les boucheries les acceptent ! Attention cependant à penser à en prendre assez selon les quantités, hihi.

–          Les cure-dents pour l’apéro ? Remplacés par des piques en métal, lavables. Les serviettes en papier ont disparus au profit de celles en tissus.

Il faut mettre en place quelques réflexes nouveaux, mais dès qu’ils sont pris, cela devient tout de suite plus facile.

Étape DIY

–          Réaliser des tawashi (éponges japonaises) à partir de vieux vêtements (tuto ici) pour éviter d’utiliser des éponges.

–          Faire son propre bouillon de légumes en poudre avec des épluchures : on les lave à l’eau, on les dispose dans un plat ou sur une plaque que l’on glisse au four avec chaleur tournante, on attend qu’elles soient bien sèches puis on les réduit en poudre à l’aide d’un mixer. Moins gras, moins salé, on peut assaisonner notre poudre selon nos goûts. Astuce : le céleri permet de réduire l’ajout de sel.

–          Cuisiner ! Les raviolis, gnocchis, pâtes à gâteau, confitures, biscuits sont faciles à réaliser. Il faut juste prévoir un peu de temps, mais ça occupe parfaitement un dimanche pluvieux. Et on peut les congeler ! (et ça fait toujours son effet devant des convives)

Ce qu’il reste à mettre en place :

–          Éliminer complètement les déchets plastiques

–          Acheter encore plus en vrac

La grande distribution s’y met

Migros l’avait annoncé en juin: elle proposera des sacs – à la vente – des sacs pour récolter le plastique autre que le PET, qu’il sera ensuite possible de déposer dans les succursales. Ces déchets seront traités afin de récréer des contenant en plastique. Les gobelets, emballages alimentaires, bouteilles de lessives, entre autres, seront acceptés, qu’importe leur origine (même celle de concurrents!). Par contre, attention, les couverts en plastique – en polystyrène – ne seront pas admis dans ces nouvelles poubelles. A Genève, cette possibilité devait être disponible dès août. Elle a pris du retard (le lancement à Lucerne a été retardé), Migros devrait donc probablement informer ses clients sur cette nouvelle possibilité. Coop, de son côté, ne prévoit pas de mesure équivalente. Elle estime faire déjà des efforts dans l’emballages de légumes – seule une étiquette sur le bio, par exemple – et dans la réutilisation du PET.

Et si on s’habillait de manière durable #2?

Après une première sélection de marques à faible empreinte carbone, en voici une deuxième! Car être chic tout en respectant la planète est de plus en plus facile.

Sélection pour faire son shopping hors des sentiers battus de la fast-fashion, en toute bonne conscience :

  • Round River – Marque suisse de maillots de bain conçus à partir de bouteilles en PET récupérées dans la Limmat. Ecologique et local, quoi de mieux?
  • Parisienne et alors – Du made in France et des matières responsables pour cette marque qui propose régulièrement de nouvelles collections (capsules de 25 pièces) abordables (selon les ventes). On dit oui 🙂
  • Bizance Paris – Du coton bio, du polyester recyclé et des fibres naturelles pour un vestiaire moderne à prix alléchant, produit en France. Les imprimés sont top et déclinés en plusieurs pièces intemporelles pour que chacune y trouve son compte.
  • Nénés Paris – De la lingerie et des maillots de bain écoresponsables. La marque française propose aussi quelques robes, combinaison et short, le tout dans des tissus naturels, avec une petite touche Brigitte Bardot.
  • A.Au – Etant très attirée par les motifs wax, cette marque nigériane me plaît particulièrement. En plus de ces découpés originaux, les vêtements invitent au voyage grâce aux couleurs chaudes. A.Au reverse 10% du prix de vente à des organisations pour l’éducation dans le pays.
  • Maison Alfa – Des vêtements qui revalorisent des textiles (upcycling) dans une ambiance chic et rétro!
  • Kimai – des bijoux modernes (beaucoup de boucles d’oreille asymétriques à combiner entre elles selon ses goûts) et éthiques, créés en Belgique. La marque n’est pas bon marché, mais l’or et les diamants sont de sources transparentes (l’or est recyclé d’anciens bijoux et les diamants sont créés en laboratoire pour un résultat similaire aux pierres naturelles). La responsabilité n’a pas de prix!

Pas encore trouvé votre style? Le site SloWeAre référence de nombreuses marques éthiques et durables.

Et sinon, une initiative très chouette à Genève, pour louer des robes de créateurs le temps d’un événement: Girls gown bad, propose des tenues de rêves pour différentes occasions, avec un renouvellement selon la saison (et il est même prévu de vendre certaines pièces afin de pouvoir en proposer de nouvelles! si ça se n’est pas de la bonne affaire mode ET durable!?)

Podcast Love

Quand la lecture prend trop d’énergie, on peut faire travailler ses oreilles. C’est aussi agréable lorsque l’on est occupé, mais pas forcément très concentré. Bref, une nouvelle manière d’écouter la radio. 

La Poudre (Nouvelles Ecoutes) – Les entretiens menés par Lauren Bastide (que j’avais découverte au Grand Journal) font la part belle aux interlocutrices qui échangent sur leur vision de la société et leur domaine d’activité. La conversation est enregistrée depuis une chambre d’hôtel, ce qui donne une vraie ambiance intimiste. Ces conversations se révèlent drôles, touchantes, poignantes ou révoltantes, mais elles sont toujours bienveillantes et instructives. Le format est bon, car la conversation a vraiment le temps de se mettre en place et de se développer la thématique sans être frustrante à cause des limites temporelles. Episodes préférés : Leila Slimani, Sophie Fontanel, Inna Modja, Imany, …

Brise-Glace (Le Temps) – Le postulat de départ est alléchant : demander aux gens ce que l’on n’ose pas leur demander. Pendant une trentaine de minutes, la personne interrogée s’exprime sur un sujet qu’elle a vécu, quasiment sans interruption de la journaliste, ce qui rend l’écoute plus intime. On y parle de sujets peu abordés mais pourtant du quotidien, parfois tabous, mais sans pathos, au contraire. Les interlocuteurs sont passionnants et racontent leur vie avec pudeur. Episodes préférés : La femme au foyer, Le monsieur en EMS, La parentalité, Les proches aidants, et tous les autres !

Boomerang (France Inter) – Boomerang est une vraie émission de radio, mais son format interpelle pour le service public. Une trentaine de minutes d’entretien avec un acteur du monde culturel français ou international. Comédiens, stylistes, musiciens, artistes entre autres se succèdent au micro d’Augustin Trapenard (également découvert dans le Grand Journal) et répondent à ses questions qui mélangent philosophie, réflexions personnelles et actualités, toujours de manière habile. L’introduction de l’invité est toujours d’une grande qualité. Episodes préférés : Chimamanda Ngozie Adichie, Mona Chollet, Stéphane Eicher, Isabelle Marant, Simon Porte Jacquemus, Sophie Fontanel, Michel Pastoureau, Alison Wheeler …

David Tennant does a podcast with…  – Pourquoi écouter ce podcast? 1) Pour David Tennant, génial acteur écossais qui a joué aussi bien du Shakespear que dans Harry Potter ou Doctor Who, 2) pour son accent incroyable, 3) pour découvrir un peu mieux l’univers du cinéma et du théâtre, mais pas seulement (Gordon Brown, ancien Premier Ministre a été invité). Grâce à ses conversations et à leurs nombreuses digressions, on améliore rapidement sa compréhension orale de l’anglais et le ton est totalement britannique et sympa. Ça nous change. Épisodes préférés : Olivia Coleman (avec qui il a joué dans Broadchurch), «Everyone» (extra-edition).

Ecosse Toujours – «Jeter les clichés au fond d’un Loch», voici le postulat de ce podcast qui aborde différentes facettes du pays, de la nourriture au Brexit, en passant par les us et coutumes, la météo, l’histoire ou les personnalités qui façonnent l’Ecosse. C’est instructif, drôle, passionnant et permet de voyager avec les oreilles. Episodes préférés : celui dans une cuisine autour d’un repas typique! Miam! Et celui sur les langues gaéliques.

Vlan! – Ce podcast proposé par Grégory Pouy. Il traite à chaque semaine d’une problématique sociétale actuelle avec un expert  (chercheurs, anthropologues, journalistes, marketers…) pour réfléchir sur le thème choisi. Si les thèmes peuvent parfois sembler pointus, les discussions ne le sont pas tant et on se plonge facilement dans l’échange. Certains épisodes sont proposés en anglais. Episode préféré : la culpabilisation écologique.

Dior Talks – L’annonce a été faite après la Fashion Week : la maison de couture dirigée par Maria Grazia Chiuri lance son podcast. Une première. L’objectif est d’inviter des designers, des artistes ou des collaborateurs afin de parler de sujets sociétaux et d’art. Disponibles sur le site de Dior, les épisodes durent une trentaine de minutes, un bon format. Pour le moment, ce sont des femmes qui ont été invitées et elles parlent de leurs expériences dans la société, mais aussi dans le monde artistique, leurs inspirations, leur voix, leurs décisions… Épisode préféré : le premier, avec Maria Grazia Chiuri dans les Jardins du Luxembourg, puis dans son bureau. Hâte de découvrir la suite!

Plus bio la vie – Un podcast de Slate.fr qui fait la part belle à l’écologie pour évoquer des idées et des solutions pour consommer mieux et plus intelligemment. Le format est court (une vingtaine de minutes), facile à écouter pour nous donner envie de faire des efforts pour notre environnement. Épisode préféré : le zéro-déchet, les clés pour y arriver, avec pleins d’astuces pratiques pour ceux qui n’osaient pas se lancer…et pleins d’épisodes vont sûrement encore sortir, donc on se réjouit !

A poêle! – Fan de gastronomie? Voici un podcast qui donne faim! Il donne surtout la parole à des chef-fes qui ont tous pleins de choses à raconter à propos de leur métier-passion. On y apprend d’ailleurs beaucoup sur leur parcours respectifs pas toujours linéaires… en plus, les établissements de chacun sont répertoriés s’il nous prenait l’envie d’aller goûter pour de vrai à leurs plats. Et les quelques épisodes bonus sont à apprécier comme des bonbons. Episodes préféré: Juan Arbalaez, Michel Sarran, Refugee food festival…

Dentifrices solides : review

La démarche zéro-déchet continue, surtout dans la salle de bain. Petit constat sur différents dentifrices sans tube.

Limiter le plastique et le papier, la multitude de produits de beauté et les emballages inutiles étaient des premiers pas pour une consommation plus durable. J’avais très envie de savoir comment modifier ma consommation de dentifrice afin de limiter les tubes sans pour autant négliger l’hygiène bucco-dentaire (qui reste primordiale). Alors j’ai décidé d’en tester plusieurs afin de comparer, de me faire une idée et de voir si on pouvait sauter le pas.

Ethifrice de Lush : De petites pastilles de plusieurs couleurs et saveurs dans un petit flacon en plastique (mais que l’on peut ramener à la boutique). Il suffit d’en croquer une et la poudre va mousser après passage de la brosse à dents mouillée (une demi-pastille est suffisante pour moi, car le dentifrice mousse beaucoup). J’ai testé la version au charbon végétal (Boom) et la triple-menthe (Miles of smiles) qui laissent une vraie impression de propre sur les dents. Pour le Boom, la vendeuse m’avait informée que le produit est éclaircissant, mais je n’ai pas remarqué de différence.

Le + : Mousse bien, nettoie bien et facile d’utilisation. Avec une demi-pastille, on peut faire durer deux fois plus longtemps le flacon (qui contient environ 100 pastilles).

Le – : le flacon en plastique (à rapporter en magasin).

Candy Cane, Jellyfrice de Lush : Cette gelée nettoyante était une édition limitée pour Noël et, d’où son nom, a un goût de bonbon que je n’apprécie pas (d’autres oui). Néanmoins, elle mousse bien et laisse une agréable sensation mentholée après rinçage. La gelée croche bien à la brosse à dent mouillée, bien qu’il soit difficile de savoir quelle quantité est recommandée pour un lavage efficace.

Le + : La consistance assez ludique et la facilité d’utilisation. Le goût de menthe après le lavage est sympa.

Le – : Le goût (mais on s’y fait).

Dentifrice solide de Lamazoola : C’est le dentifrice solide dont tout le monde parle et dit du bien. L’emballage carton est joli et se recycle, tout comme le bâton sur lequel il repose. Malgré un suivi des instructions, le produit mousse peu et il est difficile de savoir si le nettoyage est suffisant ou non. J’ai tendance à frotter ma brosse à dent plusieurs fois pendant le brossage pour ajouter de la matière. À cette vitesse, il sera bientôt terminé.

Le + : Vegan, cruelty-free, fabriqué en France, ce dentifrice est vraiment zéro-déchet.

Le – : Difficile de mesurer son action. Peu de goût (malgré le choix de celui à la menthe) et pas de mousse. Déception…

Dentipoudre de Le Jardin de Denise : C’est un dentifrice sous forme de poudre dans laquelle plonger sa brosse à dents mouillée. Il est emballé dans une petite boîte que l’on peut faire remplir. Le goût de menthe est présent, mais pas trop, le produit mousse selon la quantité utilisée et laisse une impression de fraîcheur.

Le + : Facilité d’utilisation et rechargeable.

Le – : Difficile de doser ce que l’on met sur la brosse à dents, donc s’utilise rapidement.

Le bicarbonate de soude : Peut-être le produit le plus connu, mais attention, très décapant donc une utilisation par mois permet un bon nettoyage en profondeur, mais il ne faut pas en abuser.

Le + : se trouve facilement

Le – : est décapant, ne peut s’utiliser comme seul dentifrice.

Du neuf avec du vieux

Fin 2019, Virgil Abloh a déclaré que c’en était fini du streetstyle. Mais le style néo-bourgeoise revient sur le devant de la scène, avec des touches seventies. La mode est cyclique, on le sait, mais elle n’a jamais autant aimé ces icônes…remises au goût du jour. Preuve à l’appui :

Le sac Baguette de Fendi (1997) – Il tient son nom, car il peut se porter sous le bras, tel une baguette de pain. Véritable nouveauté pour l’époque, ce sac se parait de tous les tissus possibles, comme le denim. Il a été copié et vu sur toutes les stars de la fin des années 1990 et début du vingt-et-unième siècle et il fait son grand retour en 2019. Et on l’a de nouveau vu partout, dans toutes les couleurs et toutes les matières. Il restera donc une icône.

Le sac 30 Montaigne de Dior (1946) – Après avoir ressorti le Saddle Bag, Maria Grazia Churi s’attaque à un autre emblème de la maison Dior : le 30 Montaigne. Ce septuagénaire se pare de nouvelles couleurs, de nouveaux motifs et se fond pile-poil dans la tendance actuelle (il fait d’ailleurs penser à la forme du nouveau-venu de chez Louis Vuitton, le Dauphine).

Parfum Chance de Chanel – Il ne s’agit pas à proprement d’une réinterprétation, mais la marque a commercialisé une nouvelle version innovante de son parfum, sous forme de crayon. Oui, un parfum solide, rangé dans une petite boîte à glisser dans son sac à main ou sa valise. De plus, il se décline en trois autres versions inédites (Eau Tendre, Eau Vive et Eau Fraîche, en plus de Chance).

Imprimé jungle de Versace (2009) – Il y a dix ans, Jennifer Lopez cassait Internet avec sa robe exotique et très décolletée. Fin 2019, elle a porté une version remaniée de cette icone pour fêter cet anniversaire. La nouvelle campagne de la marque reprend ses codes à succès : J-Lo ainsi que des imprimés verts et feuillus.

Le mini-chiquito de Jacquemus (2019) – Alors oui, le sac riquiqui du créateur français n’a qu’une année, mais au vu de son succès, celui-ci a été réinventé sous forme de…bijou ! En effet, les mini-mini-mini sacs se font breloques et s’accrochent à un collier ou à un bracelet. La folie autour de cet accessoire n’est pas prête de se tarir…

Oasis (1990’s) –L’ex-chanteur de One Direction, Louis Tomlinson, débute lui aussi une carrière en solo. Avec sa première chanson Walls, on se dit rapidement qu’elle ressemble à autre chose. Normal, le morceau reprend des samples de Stop Crying your heart out, Cast no shadows et Aquiesce du groupe Oasis. Noel Gallagher est d’ailleurs crédité parmi les compositeurs de la chanson.

A l’heure d’une consommation plus durable (cf. le communiqué de Jean-Paul Gauthier qui prône l’upcycling), il ne reste plus qu’à fouiller dans les greniers pour retrouver des perles et les remettre au goût du jour!