The Bear s03Ep01 – magique

Je n’y connais rien en mise en scène et en cinéma, mais j’ai adoré le premier épisode de la nouvelle saison de The Bear!

J’avais dévoré (bien joué pour une série sur un cuistot ^^) les deux premières saisons à leur sortie. Et tout vu en quelques jours. J’ai adoré cette série où l’intrigue se déroule lentement et où les plats des chefs, leur créativité et la tension prennent le pas sur l’histoire à raconter. Tout est beau, tout est calme et tout est stressant à la fois!

Cette année, j’ai un peu traîné avant de commencer les nouveaux épisodes de la série de FX (distribuée par Disney+).

Et quelle claque!

Dans les 35 minutes que dure ce premier épisode, il ne s’agit que d’images sans lien les unes avec les autres, accompagnées d’une mélodie au piano. Et c’est sublime.

On comprend rapidement qu’il s’agit d’images:

  • du présent,
  • du passé professionnel de Carmy et ses rencontres,
  • de la vie de certains personnages,
  • de gastronomie et de plats tous plus beaux les uns que les autres,
  • de moments qu’il a manqué ou regrette,
  • de créativités et de travail acharné,
  • des vues de Chicago, New York et Copenhague,
  • et on revoit aussi quelques bribes de scènes des saisons précédentes.

Et on découvre que Carmy tient des carnets de croquis!!

Sans paroles (ou presque), toutes les pièces manquantes du puzzle se mettent en place. C’est tellement intrigant et tellement beau, que j’ai envie de revoir ce film très bientôt! Et de continuer à découvrir ces nouveaux épisodes!

Deux séries sur le journalisme

Envie de plonger dans une rédaction? Deux médias, deux manières de travailler, mais autant d’informations à partager.

Parce que c’est mon métier, mais aussi parce que les intrigues sont bien ficelées, voici deux séries que j’ai dévorée recemment.

« The Newsreader » (« Profession: reporter », en français, sur Arte) – Plongée dans une télévision australienne durant les années 1980. On y voit la création, jour après jour, du journal télévisé, les relations plus ou moins complexes de ceux qui y travaillent – pas seulement les journalistes, aussi les recherchistes, les cameraman, la maquilleuse ou le rédac chef – et les coulisses de l’enregistrement, pas toujours de tout repos. La série met également en scène les difficultés rencontrées par différents groupes d’individus: les femmes, mais aussi la communauté homosexuelle ou les malades du SIDA, à cette période. Si cette décennie n’est pas ma préférée en termes de style, le charme de ces années fonctionne très bien avec une mise en scène soignée: les décors, les coupes de cheveux et les costumes se marient avec une luminosité australienne douce et chaude.

« Alaska Daily » (ABC) – Ici, changement de décor. On découvre l’Alaska, avec une journaliste new-yorkaise qui vient travailler pour un média local après avoir perdu son précédent – et prestigieux – poste. Même si elle vient pour enquêter sur une grande injustice – le peu de moyens mis en oeuvre pour élucider des disparitions et meurtres d’amérindiennes – on suit la vie de la rédaction, entre potins du coin (arrivée d’un fast-food à la place d’un resto familial, soupçons d’écoterrorisme, qui pour couvrir la course de cochons de la foire?) et problèmes de société plus larges (écologie, corruption de la justice, différences de traitement entre blancs et natifs), mais également la manière dont les articles impactent l’existence de ceux qui les écrivent et leur santé mentale. Pas de mise en scène grandiose, mais on y découvre la nature avec ses lacs, ses forêts, ses montagnes et ses habitants.

Inspiration pour l’été prochain

Encore une série qui m’inspire des tenues!

Cet hiver, j’ai dévoré la seconde saison de la série « The White Lotus », qui dépeint les vacances de riches vacanciers en Sicile. Parmi eux, une jeune avocate sarcastique jouée par Aubrey Plaza. Ce que j’ai aimé, à part ses sorties grinçantes sur les autres touristes de l’hôtel? Ses tenues.

Robes blanches, robes portefeuilles et chemises oversize font partie de son vestiaire, que je trouve parfait pour l’été, pas seulement pour la plage! 

Le plus? Et en cherchant quelques références, il y en a beaucoup qui proviennent de Sandro ou de labels plus ou moins abordables. D’autres, de marques plus luxueuses (Loewe, Stella McCarthney ou Dolce & Gabbana). Mais c’est facile de s’approprier le style du personnage avec des vêtements que l’on possède déjà. Je suis conquise 🙂