La playlist de l’été

La bande-son parfaite pour l’été 2021 et les raisons de l’écouter en boucle:

  • Miami Horror, Holidays (feat Alan Palomo) –> parce que c’est comme ça que doivent sonner les vacances
  • Justin Timberlake, SoulMate –> parce qu’elle commence par « Summer starts now »
  • Phoenix, Ti amo –> parce qu’il y a toute la Dolce Vita dans ce morceau
  • The Neighbourhood, Stargazing –> parce qu’elle donne envie de regarder les étoiles (ou de danser dessous)
  • Fatoumata Diwara, Sowa –> parce qu’on a jamais autant voyagé avec cette chanson
  • Jungle, Keep moving –> parce qu’elle nous motive à garder espoir
  • Kungs, Never going home –> parce que le DJ français nous fait croire qu’on est bilingue, même en dansant
  • Busy P, Genie –> parce que le producteur des Daft Punk sait aussi nous faire danser
  • Harry Styles, Watermelon Sugar –> parce que la pastèque, c’est synonyme d’été!
  • Bangkok, Maya Girls –> parce que ce serait la chanson parfaite pour un road trip
  • Red Hot Chili Peppers, Wet Sand –> parce qu’une playlist d’été DOIT contenir le mythique groupe californien
  • The Coronas, Just like that –> parce que ça donne envie de danser
  • José Feliciano, California Dreamin’ –> parce que cette reprise sent bon le soleil
  • Crimer, First dance –> pour les sonorités 80’s trop cool
  • Riton, Nightcrawler, Mufasa & Hyperman, Friday –> parce que ça donne envie de rire et de se mettre en mouvement
  • Surfaces, Keep it gold –> pour le solo de saxophone et qu’on aimerait bien assister à un coucher de soleil avec ce morceau en fond

Sinon, les playlists suivantes sont aussi top: Obama’s 2019 summer favorites / Kitchen Swagger

Le truc le plus mignon du mois d’août

Selena Gomez fait la une du numéro de septembre du ELLE US. Le magazine a publié la vidéo la plus choue possible pour le promouvoir.

Pour donner envie à ses lecteurs de découvrir le prochain numéro de son magazine, la première édition spéciale Amérique latine, le ELLE US n’a pas usé de grands moyens. Au contraire, pour la promotion, il a vu vraiment tout petit.

En effet, sur le compte TikTok du média a été posté une vidéo d’une version mini du journal, qui sortira en septembre.

@ellemagazine

Take a look inside ELLE’s September issue starring @selenagomez—in miniature form! Mini by @leahmromero. #fyp #mini #miniatures #fashion #selenagomez

♬ Selena – Baila Conmigo – Selena Gomez

On y découvre la une avec Selena Gomez, qui a troqué ses longs cheveux foncés pour une coupe au carré blonde et glamour.

La vidéo montre aussi les pages intérieures, sur lesquelles sont aperçoit les publicités et les différentes rubriques, comme celle des lookbooks. Ce numéro de la rentrée met en avant les personnalités latino du moment et comprendra notamment une interview du chanteur Maluma.

Cette version minuscule du journal a été conçue par Leah M. Romero, une artiste new-yorkaise d’origine équatorienne, qui adore réalisé des miniatures d’objets du quotidien.

Les inattendus luxe de l’été 2021

Après le morose été 2020, les marques rivalisent d’imagination pour que nous les embarquions en vacances.

Des objets insolites, il y en a eu (les baguettes chinoises Supreme ou les boules de Noël Prada, par exemple), mais pour les vacances qui arrivent, on entre dans une nouvelle dimension. Les malles LV ne suffisent plus! Comment se démarquer, cet été, et comment faire encore plus de ventes? Les maisons de couture ont décidé de diversifier leurs offres!

Petite sélection non-exhaustive:

  • Versace*: la bouée de plage baroque et les raquettes de ping pong au motif de la méduse (180€ / 195€)
  • Louis Vuitton: la planche de surf aux couleurs ensoleillées, raccord avec son parfum « On the beach » (10’000€ / 225€)
  • Yves Saint Laurent: l’enceinte dorée pour mettre de la bonne ambiance au bord de la piscine (55€, chez Lexon)et toute une gamme de surfs, linges de plage ou visières griffés.
  • Dior: le scooter Vespa redécoré pour visiter la Toscane. N’oubliez pas le casque et le top-case assortis! (prix N/A)
  • Acqua di Parma: un diffuseur de parfum de voiture par la marque de parfum italienne associée au designer Poltrona Frau (150€)
  • Veuve Clicquot: la maison de champagne s’allie à K-Way pour créer un étui – qui se transforme en petit sac – pour garder sa bouteille au frais (60.-)

Belle été à tous, qu’importe ce que contient votre valise!

*De la vaisselle est également disponible, depuis cet été…

C’est l’été, avec des glaces…véganes et genevoises!

L’été, c’est la saison des glaces! Voici une alternative locale et végétale qui ne nous fera pas culpabiliser!

Les glaces, ce sont souvent de la crème et du sucre. La provenance de certains ingrédients ne sont pas toujours connue et les colorants peuvent aussi avoir leur place dans la composition…

Avec Oba!, la recette change, mais pas le plaisir. Il s’agit de glaces végétales, artisanales, fabriquées en Suisse à partir d’ingrédients naturels. En effet, les produits laitiers sont remplacés par du lait de coco ou de soja. La gamme propose également des sorbets qui répondent aux mêmes critères.

Plusieurs parfums sont disponibles, comme ananas-menthe, crunchy cacahuètes, cappuccino ou Lemon curd.

Je me suis, pour l’instant, consacrée aux « crèmes glacées »: Cocotella, Lemon curd et chocolat.

Cocotella est un savant mélange de noix de coco et straciatella. Et alors? Et bien, niveau texture et onctuosité, rien ne change. Au niveau du goût, c’est différent parce que les composants sont différents. Etant amatrice de coco et de chocolat, j’aime beaucoup ce parfum, que j’aurais totalement pu (vouloir) inventer si j’avais une sorbetière. Mon coup de coeur!

Pour ce qui est de Lemon Curd, j’aime bien le côté citronné et pas trop sucré. Je reconnais l’aspect – onctueux – du lemon curd, mais pas son goût… Peut-être est-ce dû à la coco? Il est bon, sans être mon préféré. Et finalement, Chocolat a très bon goût, pas trop sucré, avec un léger arôme de coco en fin de bouche qui est très agréable. Sympa et original sans l’être trop!

Le plus? L’emballage est en carton (faits en Italie), donc, hop au recyclage!

Le 2ème plus? On les trouve à la Migros, à des prix raisonnables (CHF 3,50.- les 90 grammes).

Le seul hic? L’ingrédient principal étant le lait de coco, il n’est malheureusement pas très local…à consommer avec modération donc 😉

Savon au lait de chèvre: quels bienfaits?

Un savon naturel et hydratant conçu à partir de lait de chèvre? C’est le nouveau produit bien-être que j’ai testé…et approuvé!

Avec une peau sensible, les savons et shampoings solides ont une solution depuis déjà plusieurs années. J’en ai testé un certain nombres, artisanaux ou industriels, avec des ingrédients bio ou non, et je ne suis JAMAIS revenue en arrière, car ma peau s’en porte bien mieux!

Récemment, j’ai utilisé un savon au lait de chèvre*, une première!

Il s’agit d’un savon bio, naturel et artisanal de LaSavonnerieBio, fabriqué en Normandie grâce à la la technique de la saponification à froid. Cette technique peu gourmande en énergie permet de garder toutes les propriétés des matières premières, notamment la glycérine, qui nourrit et hydrate.

Particulièrement recommandé pour les peaux sèches ou l’acné, ce savon est composé de lait de chèvre et de miel, mais aussi d’huiles d’olive, de coco bio et de tournesol (toutes bio!) ainsi que de soude. Bien sûr, il ne contient pas d’ingrédients issus de la pétrochimie ni de parfums.

Verdict?

Et bien, j’en suis très contente. Ce savon a trouvé sa place dans la salle de bain et dans ma routine quotidienne.

Les blocs (qui pèsent environ 140 gr.) sont emballés dans de petits sachets en tissus réutilisables, qui sont parfaits pour amener son savon dans sa trousse de voyage. Puisqu’il ne contient pas de parfum, ce savon n’a pas d’odeur particulière lorsqu’il est sec. Mouillé, non plus d’ailleurs. Il mousse peu, mais s’applique facilement sur la peau. Après le rinçage, la peau est douce. Je me rends compte, après quelques jours d’utilisation, que l’épiderme est bien nourri. C’est parfait pour l’été avec le sel et le soleil, mais pourra aussi être très appréciable pendant l’hiver lorsque la peau devient sèche.

Pour le visage, ce savon est aussi facile d’utilisation même s’il ne mousse pas. Sensation agréable pour les peaux sèches ou lors de la période hivernale, je ne suis pas sûre pour les peaux mixtes et grasses…

Utilisation: Les savons solides se conservent au sec. Une fois en cours d’utilisation, il faut penser à les déposer sur un support leur permettant de s’égoutter et de sécher.

La Savonnerie Bio – durable et éthique

La marque poursuit également une démarche éthique. En effet, elle reverse 1% de son chiffre d’affaires à l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque dans le but de soigner des enfants dans le monde entier. Une autre partie de leurs revenus est consacré à la plantation d’arbres.

La Savonnerie Bio propose également des shampoings et de copeaux de lessives, en utilisant les mêmes ingrédients!

*Ce produit m’a été envoyé gratuitement pour test.

Tous les morceaux de 2021 qui nous en rappellent d’autres (et notre adolescence)!

Pour chaque groupe qui a marqué son époque, voici les nouveautés qui s’en inspirent.

Envie de:

  • The Kooks?

The Vices, « Before your birth » – Le quatuor, créé en 2019, se décrit lui-même comme un descendant des Strokes et Cage the Elephant. Pourtant la voix du chanteur fait clairement penser à un autre groupe britannique, The Kooks, surtout sur ce titre. Leur premier album est sorti au printemps 2021.

  • U2?

Inhaler, « It won’t always be like that » – Si vous avez déjà entendu cette voix, normal, le chanteur est le fils de Bono…n’empêche que son groupe propose des rythmes entêtants, des ambiances psychédéliques et des sons très rock. Des jeunes irlandais à suivre, ils devaient ouvrir le Montreux Jazz Festival cet été…album sorti le 9 juillet!

  • Arctic Monkeys?

The Snuts, « All your friends » – Les écossais de Glasgow sont souvent comparés à leurs aînés de Sheffield les Arctic Monkeys ou ceux de Manchester Oasis pour leur énergie et leur rock alternatif aux riffs et choeurs qui structurent leurs chansons. Leur premier album s’est rapidement classé #1 des charts anglais, battant ainsi un record qui datait de 2007!

  • M.I.A.?

Priya Ragu, « Good love 2.0 » – La st-galloise, née de parents sri-lankais, déploie une pop qui mélange son héritage tamoule et r’n’b pour un résultat dansant, pointu et coloré. Elle vient de signer un contrat à la Warner et affole le nombre d’écoutes mondiales. Elle sera définitivement la chanteuse dont on va parler!

  • Avril Lavigne?

Olivia Rodrigo, « Good 4 you » – La sensation pop du moment, Olivia Rodrigo qui est passée par Disney avant de devenir une égérie TikTok, propose une chanson directement tirée des années 2000, qui déménage sur fond de riffs de guitare et de ruptures adolescentes. Mon adolescence remise au goût du jour.

  • Placebo?

The White Pale, « Medicine » – Ce trio de Newcastle se situe dans la plus pure tradition du rock britannique. C’est efficace sans être innovant. Ce morceau, par contre, fait penser à un autre trio, Placebo. La mélodie, la voix et les « ooooh-oooh » font que l’on se replonge quinze ans en arrière. Sympa.

  • Sam Smith?

Callum Scott, « Biblical » – Une voix cristalline, une ballade au piano et des frissons pour accompagner une fin de journée, c’est ce que propose ce chanteur anglais, découvert dans l’émission Britain’s Got Talent en 2015. Il prépare d’ailleurs un second album.

Et ces artistes qui reviennent:

  • Anberlin – Rien n’a changé pour les rockers nostalgiques!
  • Muse – Le trio sort une édition anniversaire pour le vingtième de l’album Origin of Symmetry, que de bons souvenirs!
  • Moby – Tous ces tubes repris par de jeunes artistes, de quoi redécouvrir ces morceaux. Ou comment faire du neuf avec du vieux…
  • Noel Gallagher – Une compil’ pour les dix ans de son projet solo…de quoi se rappeler quelques jolies ballades.
  • The Killers – Le trio de Las Vegas collabore avec Bruce Springsteen sur Dustland. Pas nouveau, mais ça fait du bien!
  • Spice Girls – Pour les 25 ans de leur premier single, le girl band sort un titre inédit, Feed your love, pour les nostalgiques des 90’s.

Le cabas reste le it-bag de l’été + Tous les articles parfaits pour la saison

Archives ensoleillées:

Lectures estivales

Que l’on se prélasse sur la nouvelle plage des Eaux-Vives, dans les transports ou au bord d’une piscine, un bon livre, c’est tout ce qu’il faut amener avec soi en vacances. Lire la suite…

Tout ce que j’aime porter en été

Devant ma penderie, pour choisir des vêtements pour aller travailler, dans l’air déjà chaud du matin, je me suis rendue compte que je n’aimais pas m’habiller durant l’été, car rien n’est plus confortable … Lire la suite

Tubes de l’été: playlist perso

Le soleil revient réchauffer nos soirées, l’occasion de faire le point sur les meilleures chansons d’été pour accompagner les apéros. Je ne suis pas une grande fan des tubes de l’été, qui sont … Lire la suite

Albums pour la canicule

Nouveaux albums pour les Black Keys et The Raconteurs. Review d’un road-trip vintage, mais pas forcément novateur. Lire la suite…

Summer 2020 – à lire, à voir, à écouter

Comment occuper cet été? Quelques pistes pour ne pas s’ennuyer: Musique – Cet été sera différent des autres si les déplacements sont réduits, mais cela ne signifie pas qu’il faut négliger la bande-son … Lire la suite

Il faut arrêter de mettre du sportswear partout!

A force de vouloir privilégier le confort et le retour des années 90-00’s, il commence à y avoir saturation! Est-ce vraiment une influence ou un coup marketing?

Je n’ai rien contre les baskets associées à une robe ou à une jupe, mais la tendance sportswear-90’s que l’on voit partout va trop loin… On avait déjà dû subir les leggins fluos de Virginie Viard – (pas très) Chanel 2020-2021 – et le combo brassières-casquettes de baseballs d’Hedi Slimane pour Céline.

Le dernier défilé Dior Croisière 2022 continue sur cette voie… Malgré les robes fluides immaculées inspirées de la Grèce Antique ceinturées de harnais cloutés ou de bijoux de corps délicats, on y voit aussi des sacs-bowling énormes, des dad-shoes, des chaussettes hautes blanches, des shorts de sport dorés, des brassières fleuries ou des K-ways griffés…qui n’ont rien à faire dans l’ADN de la marque. Maria Grazia Chiuri a voulu privilégier le confort après cette période à la maison ainsi que la liberté. Soit. Mais c’est à se demander si les impressionnantes ventes d’articles sportswear (Supreme, …), qui permettent de s’adresser à un public jeune, ont pris le pas sur la beauté et l’élégance.

Avec l’Euro2020 et les JO qui se profilent, cela fait beaucoup trop de tenues sportives!!

Les séries dont j’attends la suite

Parmi les séries, certaines ont annoncé une suite et je les attends avec IMPATIENCE! Petit tour d’horizon.

Séries:

Stranger Things, saisons 1-2-3 – Tout le monde a parlé de cette série dès sa sortie en 2016. Alors que la saison 4 devrait arriver sous peu, il FAUT se plonger dans les 80’s et l’ambiance étrange de la ville d’Hawkins, Indiana. Si la saison 2 est un peu longue et lente – certains épisodes ne servent pas du tout l’intrigue et l’effet de surprise est passé – les saisons 1 et 3 sont parfaites. L’époque est extrêmement bien reproduite (mention spéciale pour les tenues et le maquillage de la mère de Mike), la musique est top, il y a du suspense (mais ça ne fait pas peur) et du mystère, les enfants sont attachants et les adultes aussi, xxx. La première saison créé une ambiance moite et étrange, elle joue sur l’inconnu et le suspense. On a l’impression d’être au centre d’un livre de Stephen King. La troisième saison nous plonge en plein été – pas d’école! – et suit les héros qui grandissent. En plus de faire face à des forces maléfiques, ils doivent gérer leurs sentiments, leurs parents, les jobs d’été, découvrir de nouveaux hobbys et rencontrer de nouvelles personnes – et d’autres monstres. *****

Peaky Blinders, saisons 1-2-3-4-5 – Si l’accent irlandais, la vue du sang et les « fuck » ne vous font pas fuir, il faut foncer! On suit les aventures de la famille Shelby, dans un Birmingham noir de suie et à l’économie morne, qui sévit dans les paris de courses et autres magouilles plus ou moins légales. La guerre et la drogue ont fait des ravages, mais les membres du clan tentent tous de s’en sortir, par différents moyens. En plus, la bande-son – résolument contemporaine et rock – regroupe pas mal de mes artistes favoris (Arctic Monkeys, The Last Shadow Puppets, The Black Keys, Nick Cave, Royal Blood, Jack White, …). Si la saison 3 est clairement en-dessous, gros coup de coeur également pour la saison 1 et le final de la cinquième (épisodes 5-6) est haletant, nous plongeant au plus profond de l’histoire et du fascisme. La sixième saison sera la dernière…***

His dark materials, saison 1 – Adolescente, j’avais adoré et dévoré la trilogie de Philip Pullman et je me suis replongée avec bonheur dans cette adaptation en série. Si l’histoire est fidèle, elle a également fait des liens (réussis) avec notre époque, ce qui est bien vu de la part des scénaristes. Toutefois, l’introduction de personages et d’intrigues du deuxième tome a été une surprise; ils sont restés en marge du récit, peut-être ont-ils perdu quelques spectateurs qui découvraient l’intrigue? Surtout, mention spéciale pour la musique et les décors (particulièrement ceux du nord!). Slate avait d’ailleurs publié une récap pour chaque épisode à leur sortie, qui permettent de faire le lien entre les livres et la série, bien vu. Après un seul épisode, j’avais de nouveau envie de relire ces romans ! Il y en a trois, donc la série peut continuer?! ****

10 pour cent, saisons 1-2-3-4 – En quatre saisons, la série française nous plonge dans un univers méconnu, celui des agents de comédiens. On découvre alors ces acteurs – qui jouent leur propre rôle, pas forcément à leur avantage -, leurs manies, leurs doutes et toute la mise en place nécessaire pour qu’un projet voit le jour. La série aborde également certains sujets de société – vieillissement des actrices, adoption pour un conjoint du même sexe, conciliation entre vie professionnelle et maternité, … – et dévoile une palette de personnages forts – notamment les femmes – et attachants. Une cinquième saison a été annoncée! *****

The Crown, saison 4 – La famille royale continue de nous fasciner, mais elle n’est pas la seule. Cette saison retrace les années de Margaret Tatcher en tant que Prime Minister et ce personnage est génialement interprété par Gilian Anderson. On y suit la guerre des Fawkland, la guerre du Golfe et ça change des caprices de Charles qui se plaint de son mariage… Car oui, le personnage de Diana est aussi au coeur de l’intrigue! Bien que je ne sois pas fan du choix de l’actrice, celle-ci dresse un portrait ambiguë et empathique de Lady Di. Les autres membres de la royauté continuent eux aussi leur voie, avec les mariages d’Anne et d’Andrew, les parties de chasse en Ecosse, les errances de Margareth, les règles impitoyables de la Reine-Mère ou l’inflexibilité d’Elisabeth. On se réjouit toujours de la suite, même si le casting va (de nouveau) entièrement changer… ***

Firefly Lane, saison 1 – Le synopsis de cette série inédite Netflix était alléchant: une amitié entre deux filles racontées sur trois décennies. Evidemment, cela faisait penser à This is Us, mais avec un twist différent. La période qui dépend l’adolescence des deux filles est top, la reconstitution et la trame narrative nous plonge complètement dans les 70’s. La série aborde aussi des sujets sérieux et importants, qui ne doivent plus être tabous aujourd’hui (fausse-couche, grossesse tardive, …) et c’est rafraîchissant. Après les dix épisodes, il y a comme un malaise, surtout en 2003. Cette amitié semble à sens unique (seule Kate est présente pour réconforter Tully, toujours et tout le temps), certains actes ou mots seraient même impardonnables. On apprend (SPOILER!) dans le dernier épisode, qu’une brouille a séparé les deux femmes. Que s’est-il passé, on ne le sait pas, mais peut-être qu’une deuxième saison sera plus réaliste et moins dur avec Kate (et ça, c’est pas gagné…). *

This is Us, saison 5 – Parce que la famille Pearson et toutes les personnes qui gravitent autour d’eux sont touchants et attachants, connaître la suite de leurs aventures devient une nécessité. La sixième saison qui a été annoncée pour 2022 sera la dernière. Il faudra sortir les mouchoirs, mais en se réjouissant de ce qui peut arriver à notre fratrie préférée! *****

Et pour faire passer l’attente: deux mini-séries…

The Undoing– J’avais regardé tout Big Little Lies en un été et cette série s’inscrit dans le même genre, bien que moins prévisible. Une famille aisée à l’apparence normale et heureuse se retrouve en plein chaos, leurs secrets révélés à tous après le meurtre d’une de leurs connaissances. On retrouve Nicole Kidman – affublée de drôles de manteaux qui ressemblent plus à des peignoirs… – et Hugh Grant – grisonnant – déambulant dans New York, alors que l’enquête fait face à des rebondissements et des retournements de situation. Fin décevante… **

Chernobyl – La reconstitution des heures qui ont suivi l’explosion de la centrale nucléaire de Chernobyl donne froid dans le dos. Entre les informations cachées, la méconnaissance des habitants ou le manque de solutions rapides dressent le portrait – neutre – de la catastrophe. La série propose de très belles scènes poétiques, mais glaçantes en même temps, sans jugement. ***

…et des podcasts:

Mes 14 ans – Plongée dans les 90’s et ma propre adolescence avec ce podcast qui suit une jeune fille de 14 ans durant toute une année, charnière, car celle-ci va être chargée; la sexualité, la découverte du corps qui change, l’école, les relations avec les parents, la place de la femme, les règles, le regard des autres, les complexes, les garçons, l’amour, la pression sociale sont notamment abordés entre autres thèmes. Le montage de chaque épisode fait la part belle à la musique de cette époque – la mienne! – et les extraits de journal sont lus par une voix jeune, ce qui rend la compréhension fluide. Ces réflexions sont drôles, sarcastiques et terriblement justes. Mais elles posent aussi des réflexions sur l’éducation des filles et le regard des autres. Les questions de l’adolescente font écho à des problèmes de société et le tout est habilement disséqué et analysé. C’est très bien fait! ****

Radio Bascule – A Genève, le Théâtre Forum Meyrin innove et propose une plateforme de podcasts citoyens et participatifs. Prénommé Radio Bascule, le projet collabore avec Radio Vostok pour qu’une continuité de l’échange et de création artistique perdure en ces temps incertains. Les premiers podcasts livrés ont été sélectionnés après un concours en août 2020. Mais toute création est la bienvenue! ***

Amies – Une série: Friends et deux amies: Marie et Anaïs. L’une connaît la série par coeur (Marie), l’autre ne l’a jamais regardée (Anaïs). C’est très drôle d’entendre leurs analyses, leurs désaccords et leurs ressentis. Si comme moi moi, vous êtes Team Anaïs, ce podcast est très bien fait pour comprendre l’engouement autour de Friends qui est devenu un incontournable de la pop-culture, mais avec un regard 2021, rafraîchissant et pertinent. Il y a pleins d’extraits qui illustrent très bien les exemples et rythment la discussion. Si vous êtes fan de la série, le podcast permet de vous replonger dans les 10 ans qu’a duré le show. Et un épisode hors-série pour la réunion des acteurs. ***

Avec le(s) confinement(s), porte-on encore des soutiens-gorge?

Avec la généralisation du télétravail, les vêtements confortables ont pris le dessus de notre garde-robe. Les marques l’ont bien compris. Et cela vaut également pour la lingerie.

Comme l’illustratrice de BDs, Pénélope Bagieu, le monde a – ou presque – abandonné les vêtements strictes et serrés pour adopter les vêtements d’intérieur, depuis plus d’une année. Les marques d’habillement ont habillement proposé des robes-pulls, des jupes à la taille élastique, des kimonos (Dior) ou des tops à brassières intégrées pour l’hiver passé. Mais que l’on se rassure, la saison estivale ne va pas faire exception! Ce printemps, Vikto&Rolf (maison de luxe néerlandaise) collaborent avec Calida afin d’imprimer leur vision chic et romantique à l’entreprise suisse de sous-vêtements.

Il y a quelques saisons, la mode nous abreuvait de shorts de cycliste, moulants mais agréables et terriblement tendances portés avec un T-shirt ample. On ne compte plus les collections athleisure proposées par le prêt-à-porter et les maisons de couture, depuis une année. Mango et Oysho ont d’ailleurs sorti une nouvelle gamme « yoga » qui comporte de nombreux shorts et brassières, élastiques et agréables à porter, facilement portables pour sortir de chez soi si on les assemble correctement.

L’après-plage, le nouvel après-ski

Mais pour la nouvelle saison, il fallait un nouveau concept. Et avec l’après-plage (certains le nomment « after-swim »), rien de plus facile. Bien sûr, il existe l’inévitable paréo et les shorts en jeans, mais pas seulement. Par-dessus son maillot, on enfile une robe, une jaquette légère ou un pantalon fluide (vus chez la marque australienne Zimmermann, par exemple) et le tour est joué! La campagne de Zara montre même ses modèles vêtues d’un blazer oversize par-dessus leur deux-pièces.

Alors si les soutifs n’ont pas totalement disparus de la surface du globe, on peut facilement dire que leurs alternatives sans armatures dominent.

Garanti confortable et (surtout) tendance!

La vie de vendeuses et de grands magasins en 3 livres

Les réflexions sur les habitudes de consommation et l’émancipation des femmes sont des thèmes récurrents de l’actualité. Toutefois, ces préoccupations ne sont pas nouvelles et on les retrouve dans différents récits, qui décrivent des époques et des lieux divers en Occident.

Les Petites Robes Noires, Madeleine St-John (1993) – L’intrigue suit les différentes vendeuses d’un magasin de prêt-à-porter de Sydney dans les années 1950. Chacune mène sa propre vie et tente de poursuivre ses buts et ses envies. Entre réalisation de soi, soldes de Noël et robes haute-couture, chaque femme s’émancipe à sa manière. Il y a Lisa qui veut entrer à l’université contre l’avis de son père, Paula qui n’envisage pas sa vie sans son mari ou Magda qui rêverait d’ouvrir son propre commerce…

Brooklyn, Colm Toìbin (2009) – Dans une Irlande rurale, la jeune Ellis n’a pas d’avenir professionnel. Elle est alors envoyée à New York afin de se construire une nouvelle vie. Aux Etats Unis, elle décroche un travail dans un grand magasin où elle découvre les bas en nylon et les maillots de bain deux-pièces. La ville lui permet également de poursuivre des études de comptabilité et de rencontrer des jeunes gens, de sortir danser, de tomber amoureuse. Lorsqu’elle doit revenir en urgence en Irlande, un grand décalage se fait ressentir, sans qu’Ellis ne puisse départager où elle se sente le mieux… le livre a été adapté en film en 2015.

Au Bonheur des Dames, Emile Zola (1883)– Grand magasin de confection, le Bonheur des Dames propose tout ce dont les femmes pourraient avoir besoin, dans le Paris du Second Empire (1852-1870). Ce type de commerce est révolutionnaire. L’auteur décrit précisément les habitudes des clientes autant que les mécanismes de vente, des promotions au marketing, qui, pour l’époque, ressemble furieusement à ce que l’on connaît aujourd’hui. La protagoniste découvre la précarité de l’emploi, la cruauté entre les vendeuses ou la mort des petits commerces. De quoi continuer à nous faire réfléchir sur la situation actuelle, pas forcément nouvelle…