Des livres pour cet été

Mes envies de lecture du moment et pour les vacances!

Déjà lu:

Là où les écrevisses chantent (Delia Owens): en attendant le film qui sort cet été, cette histoire de confiance, de nature et de résilience, sur fond d’enquête et de romance. Attention, livre triste!

L’Amérique entre nous (Aude Seigne): un roadtrip pour retrouver ou non son couple, mais aussi échapper aux doutes et aux douleurs de la vie.

Les Cahiers d’Esther, 16 ans (Riad Sattouf): la suite des aventures d’une ado parisienne et ses commentaires sur l’actualité, rafraîchissant comme toujours!

L’Arabe du Futur (5 tomes, Riad Sattouf): plongée dans une famille franco-syrienne vivant dans le Moyen-Orient, sur plusieurs décennies. Intéressant autant que fascinant.

Les hommes aussi ont peur de la lumière (Douglas Kennedy): un portrait de la société actuelle, entre ubérisation du travail, droit des femmes et obscurantisme religieux, prenant et édifiant.

En cours:

La saga Blackwater (6 tomes, Michael McDowell): On suit une famille et une ville d’Alabama après une terrible crue, entre événements mystérieux et guerres des clans dans les années 1920.

A lire:

Un long si long après-midi (Inga Vesper): un triller rétro et un vision de la société des 50’s.

Votez Charlotte Walsh (Jo Piazza): décrit comme un mélange (littéraire!) de House of Cards, Borgen, avec une pointe féminine et légère.

My Body (Emily Ratajkowski): un recueil d’essais féministes sur le corps, la société de l’image et le body positive.

Mes autres lectures:

Lectures estivales

Que l’on se prélasse sur la nouvelle plage des Eaux-Vives, dans les transports ou au bord d’une piscine, un bon livre, c’est tout ce qu’il faut amener avec soi en vacances. Lire la suite…

Deux livres pour aborder la trentaine

La trentaine, cap charnière où la vie semble se stabiliser…ou pas. Illusions perdues, espoirs et doutes parsèment ces deux romans qui traite de cette période. Dolly Alderton, Ghosts (2020): Chroniqueuse pour le Sunday times, Dolly … Lire la suite

Vous êtes déjà tombé de vos chaussures? ou la quête des parfaites chaussures pour l’été

Trouver des chaussures à son goût et qui sont dans une matière non-transpirante pour l’été…quel parcours du combattant!

Comme environ 3% de la population*, je souffre d’hyperhidrose plantaire. En fait, je souffre de transpiration excessive des pieds (glamour, bonjour!), ce qui représente 90% des cas. Ce problème n’est pas seulement esthétique, mais peut également être handicapant (comme dans mon cas de chaussures ou pour serrer des mains, par exemple).

L’hyperhidrose est une pathologie définie par une production excessive de sueur par les glandes sudorales eccrines dépassant les besoins de la thermorégulation. Dans la grande majorité des cas, l’hyperhidrose n’est pas liée à une affection sous-jacente et se présente sous la forme d’une transpiration abondante allant jusqu’au ruissellement généralement localisé au niveau axillaire ou palmaire. L’hyperhidrose entraîne un retentissement psychologique important pouvant être à l’origine d’un handicap socioprofessionnel majeur.

Revue médicale Suisse**

Cela rend le choix de chaussures pour l’été particulièrement compliqué…pour ne pas dire parfois impossible! Longtemps, la chaussure confortable a rimé avec look désuet et moche. J’aime les habits et les chaussures, je ne veux pas me chausser avec des sandales orthopédiques, surtout à mon âge!

Autre précision: quand on porte une chaussures pendant toute une chaude journée, il n’est pas possible de la re-porter le lendemain…car il faut qu’elles sèchent. Ce qui rend encore plus important le fait de posséder plusieurs paires pour en changer (ici, pas de coquetterie de shoes addict! Bye bye les mules matelassées de Bottega Veneta qui me faisaient rêver mais sont totalement importables…)

Quelles matières privilégier?

En magasin, la plupart des sandales, mules ou tongs vendues sont composées d’une semelle intérieure en cuir lisse, en plastique ou en tissu. Malheureusement, les deux premières matières ne conviennent pas aux personnes souffrant d’hyperhidrose. Le cuir lisse et le plastique augmentent la sudation, qui reste en surface de la semelle, et font perdre en stabilité. C’est de cette manière que je suis « tombée d’une paire de sandales », une fois.

Pour le tissus, dans la majeure partie des cas, cela se prête bien car la matière absorbe la transpiration. Et le cuir type peau? C’est ce qui se fait de mieux, car il aspire et est vraiment agréable à porter. Attention, toutefois, à certains colori foncés qui peuvent déteindre sur la plante des pieds (testé! C’est pas super joli les dessous de pieds oranges ou bruns…) Attention #2, en cas de TRES forte sudation, le cuir peut ne plus absorber et là, il existe un risque de « glisser »…

Difficile quête

Dès les beaux jours, je suis en recherche de nouveaux modèles pour renouveler mon « shoe-sing ». Il y a les marques reconnues (Birkenstock, Mefisto, certains modèles des Tropéziennes, … et les espadrilles – plates et compensées – qui sont très souvent doublées en tissus!) Le manque de diversité dans le choix de ce type de produit s’explique par plusieurs éléments. Le look. En effet, les semelles en cuir type peau sont plus épaisses et sur les modèles fins ou ajourés, cela ne convient pas et déséquilibre toute l’architecture de la chaussures. C’est pour cela que la majorité de ce que l’on trouve est à plat ou compensé. Autre frein: le prix, car pour du tout-cuir, il faut souvent bien compter une centaine de francs à la vente.

Bien sûr qu’il est (un peu) gênant de parler de ce problème avec des vendeurs. Certains comprennent et s’excusent du peu de choix, mais d’autres ne veulent pas comprendre. On m’a déjà répondu de « mettre des semelles » (dans des sandales!) ou de « prendre un modèle large pour que le pied ne puisse pas glisser » (oui, oui).

Dans les solutions trouvées, il y a notamment de regarder dans les rayons enfant (si on fait du 39 au maximum), car les prix sont moins élevés.

Vive les Birkenstock!

Depuis quelques saisons, la sandale de touriste allemand a le vent en poupe! Et tant mieux! Pourquoi?

  1. Les pieds glissants se chaussent et ne risquent rien. En plus, elles sont super confortables.
  2. La marque a élargit sa gamme et propose pleins de modèles sympas dans différents colori (et même le célèbre chausseur Manolo Blahnik s’est associé avec la marque cette année!). Fini la ringardise!
  3. Elles sont tellement devenues tendance que de nombreuses autres marques en ont ajouté à leurs collections (notamment chez Oysho ou Zara Home, à des prix raisonnables) Bon, bien sûr, celles qui ne sont pas en peau n’ont pas de raison d’être pour les gens comme moi 🙂

*selon la Revue médicale suisse

** article ici

Ce cosmétique qui m’obsède depuis 2 jours…

Pourtant, il n’a rien pour me plaire…

Un eyeliner bleu ciel occupe mon esprit depuis le début de semaine, date de la sortie de cette édition limité.

Pourtant, ce produit cumule les défauts:

  • Il provient de la marque Kylie Cosmetics (je n’ai jamais testé*) et son marketing vulgaire et agressif.
  • Il n’est pas distribué en Suisse et devrait donc traverser la moitié du globe si je le commande en ligne.
  • *Ne connaissant pas la qualité de la marque, je ne sais pas si le résultat sera au niveau de mes espérances.
  • Je n’ai pas très envie de payer 18 dollars à une milliardaire Kardashian-Jenner que je n’admire même pas.

Mais franchement, comment ne pas être hypnotisée par cette couleur??

Déjà hâte de l’automne…

…car les fringues automnales sont bien plus excitantes que celles d’été!

La preuve par le dessin (et par l’image, ci-dessous): cette jupe tri-matière imaginée par la marque italienne Prada et portée lors des MTV Awards, le weekend passé.

C’est frais, c’est sexy, c’est cosy et c’est très mode. Elle irait parfaitement avec un gros pull douillet ou une chemise blanche ou même un simple col roulé 😉 Maintenant, il ne risque plus qu’à découvrir le prix faramineux de ce vêtement…pas encore disponible.

Pourquoi je regarde l’Eurovision?

Kitsch, paillettes et vocalises, voici pourquoi j’aime regarder l’Eurovision.

Chaque mois de mai, j’ai un petit rituel. Je regarde l’Eurovision. Mais pourquoi s’affliger cette débandade de strass, de vocalises, de rythmes datés et de morceaux mélancoliques? Voici mes raisons:

  1. 1. Parce que ça me fait du bien – Pas besoin de réfléchir, on écoute et on regarde, car il y a de quoi faire entre les costumes bariolés, les danses déjantées et les voix qui hurlent. La plupart du temps, les chansons donnent envie de se déhancher et ceux qui choisissent la mélancolie (coucou, la Suisse!) nous permettent de reprendre notre souffle. Et si vous êtes attentifs, les décors peuvent aussi cacher de beaux moments de TV.
  2. 2. Parce que ça me fait rire – Qui n’a pas rit devant « Epic Sax Guy » ou cette année devant la chorégraphie de la Norvège? Je crois que c’est le secret d’une bonne soirée, de rire. Et perso, chaque année, il y a quelques fous-rires devant ma télévision.

  1. 3. Parce que ça fait revoir sa géographie – Arménie, Moldavie ou Lettonie, je peux tous les situer sur une carte. Et je trouve que c’est plutôt une bonne chose. En plus, ça peut donner des idées pour les vacances, haha!

J’ai testé: le gel douche en poudre

Encore une nouveauté cosmétique testée pour diminuer les déchets que nous produisons. Ici: un gel douche en poudre.

Eliminer l’eau des cosmétiques s’explique par plusieurs raisons: limiter les emballages, réduire les conservateurs et donner l’impression aux clients de fabriquer eux-mêmes leurs propres produits (presque, car dans les faits, il suffit juste de rajouter de l’eau…) 🙂 J’ai déjà adopté les savons solides pour tous les usages (shampoing, douche, vaisselle, …), mais j’étais curieuse.

Le produit testé vient d’une marque française, Juliette, qui propose tous types de cosmétiques et produits d’entretien sous forme de poudre: dentifrices en poudre, gel douche, produit pour le lave-vaisselle, nettoyants pour les vitres, etc… Créée en 2020, l’entreprise fabrique ses produits en Europe, la gamme devrait bientôt s’étendre aux produits pour les bébés.

C’est le pack « gel-douche » que j’ai essayé.

Les bons points:

  • c’est un produit 2-en-1, car on peut également l’utiliser comme savon pour les mains;
  • pas grande fan des parfums, les leurs sont légers et frais (mention spéciale pour fleur d’oranger et coton!) et il existe aussi une version sans parfum (pour peaux sensibles);
  • Certifié « COSMOS Natural » et donc ingrédients en grande partie naturels (99%);
  • la texture! Franchement, on ne peut pas deviner que c’est une poudre qui a été mélangée à de l’eau;
  • vu que l’on garde la bouteille, il y a bien moins de déchet;

Les points à améliorer:

  • les sachets qui contiennent la poudre se jettent aux incinérables (poubelle jaune chez les Français);
  • il n’y a pas d’indications précises concernant l’origine des produits, seulement la mention « fabrication en Europe »…


La marque vend ses propres bouteilles pour contenir les produits, mais il est possible de recycler d’anciennes bouteilles et de les équiper d’un bouton-poussoir. Après cette bonne expérience, j’aimerais bien essayé les pastilles pour le lave-vaisselle (pas simple à faire soi-même) et le dentifrice!

Le blush irisé a changé mon teint

Après avoir été fidèle à deux blushs mats que j’adore, ma routine a été chamboulées par des couleurs pailletées.

Le blush a été, avec le mascara, l’un des premiers produits de beauté que j’ai adopté. Il permettait, facilement, de donner un coup de boost à mon visage, mais de manière naturelle. Pour le choisir, j’étais allée dans l’un corner beauté (le premier de MAC, près de chez moi) et j’avais demandé conseil. Avec un teint plutôt clair, j’avais peur de faire une mauvais sélection et acheter un produit qui ne me correspondait pas. J’ai opté pour le xxxx, que j’utilise depuis plus de 10 ans maintenant! Je l’aime, car

  • Je peux le porter seul et il donne immédiatement une bonne mine;
  • Il n’est pas trop voyant, mais si je n’en porte pas, je me sens fade;
  • Il est simplissime d’utilisation et il n’y a pas besoin d’en mettre des tonnes.

Quelques années plus tard, j’ai reçu une teinte plus rosée, mais toujours mattes (xxx de Sephora). Pas forcément convaincue par la couleur au début, j’ai été séduite après l’avoir testée en hiver. Elle a d’ailleurs été adoptée comme couleur pour les saisons froides, car elle donne un côté « retour du ski » que j’aime bien. En plus, elle se marie parfaitement avec des maquillages dans les tons gris, noirs ou bleus.

Alors pourquoi changer?

Cet hiver, j’ai testé une parlette 2-en-1 de PIXI qui est destinées aux yeux mais aussi aux joues. Au premier coup d’oeil, ces 9 couleurs pailletées et puissantes m’ont déconcertées, car je ne porte pas ses nuances ni sur mes lèvres, ni sur mes yeux. J’ai quand même profité des fêtes de fin d’année pour essayer des maquillages plus colorés et festifs, au point d’en mettre sur mes joues, à la place de mes blush chouchous, et comme highlighter (je n’en possédais pas avant). Et là, révélation: mon teint s’est illuminé! J’ai gagné en clarté, en bonne mine et en glow, après deux coups de pinceau. Pleins de gens m’ont complimentée sur ma bonne mine, me demandant si je revenais de vacances. En définitif, j’ai complètement ajouté ce produit dans ma routine de maquillage, même les jours où je ne me maquille pas.

Cet été, je sais déjà que je ferai un mix entre mon premier blush mat et cette palette, selon mon bronzage et les occasions. Je ne suis pas sûre d’avoir besoin de briller lorsqu’il fait beau et chaud, mais on verra bien, car les teintes restent dans des tons chauds que j’aime bien.

Multi-usage

En plus des joues, j’utilise cette palettes pour les yeux. Les couleurs les plus soutenues fonctionnent bien en fards et les plus clairs sont parfaites pour le coin interne de l’oeil ou sous le sourcil. J’adore la teinte abricot, qui est la plus simple à porter au quotidien, mais les roses sont très sympas et se combinent bien avec les yeux. Pour les fards plus dorés, je les utilise en highlight et c’est parfait, car ils s’allient parfaitement avec les autres couleurs de la palettes. Je peux faire des combinaisons différentes tous les jours et ça m’amuse beaucoup!

Un dentifrice suisse?

Toujours dans la recherche du parfait dentifrice (solide, si possible) et un test pour une version suisse, sans microplastiques et naturels.

Curaprox, marque vendue en pharmacie, a sorti une nouvelle gamme de dentifrices blanchissants et naturels. Ils contiennent du fluor, des extraits de plantes pour limiter les inflammations et ne contiennent pas de microplastiques (mauvais aussi bien pour l’humain que pour la planète), pas de sodium lauryl sulfate (SLS, un tensioactif qui a des propriétés moussantes) ni de triclosan (qui est soupçonné de rendre moins efficace les antibiotiques). Le tube (oui, il y a un tube…) est fabriqué à partir de matériaux recyclés.

Ce dentifrice est destiné aux adultes et peut convenir aux personnes ayant des sensibilités dentaires.

Bilan?

Parmi les 6 parfums disponibles, j’en ai testé deux: pomme-aloe vera et pamplemousse. Passé la première surprise du goût (j’ai l’habitude du mentholé), je trouve ces parfums plutôt sympathiques pour se brosser les dents. Ils laissent une sensation de propreté, mais il manque la fraîcheur…il faudrait tester celui à la menthe!

Ces dentifrices ne moussent pas beaucoup, donc il faut faire attention à ne pas en mettre trop ni trop peu. Le juste dosage vient après quelques essais!

Sinon, que dire de son pouvoir blanchissant? Bien que je l’utilise depuis plusieurs semaines, je n’ai rien remarqué de significatif. Parfois, en me regardant dans la glace, j’ai quand même l’impression d’avoir les dents moins ternes, mais c’est difficile d’avoir un point de comparaison…La marque propose, dans une autre gamme, un dentifrice enrichi au charbon actif, connu pour ses propriétés blanchissantes. Peut-être que les effets de celui-ci sont plus importants?

Si vous êtes intéressés, ces dentifrices sont disponibles en pharmacie, chez Manor ou Douglas!

Pourquoi j’ai aimé la suite de « Sex and the City »

J’ai regardé la suite de la série et je vous dis ce que j’ai retenu de cette histoire.

Je suis la première surprise d’avoir suivi les aventures de Carrie et ses amies en 2021. Même si j’avais vu quelques épisodes de la série à mon adolescence*, puis le premier film, je m’étais toujours sentie en décalage avec ses héroïnes – plus âgées que moi – pour pouvoir m’identifier. Alors qu’est-ce qui m’a plu dans leurs histoires de femmes de 50 ans?

1) C’est important, à l’heure actuelle, de voir (enfin!) des femmes d’âge mûr à la télévision. Je ne m’en étais pas rendu compte plus tôt, mais la plupart des personnages féminins de la pop culture sont jeunes, minces et – souvent – blancs. Le déclic a eu lieu l’année dernière quand j’ai visionné « Mare of Easttown » avec Kate Winslet qui incarne une flic de 40 ans, épuisée par son travail et sa vie personnelle, qui porte des vêtements confortables et n’a pas toujours les cheveux propres et coiffés. Ici, c’est le même sentiment qui domine, celui de suivre des héroïnes plus âgées montre que la vie ne s’arrête pas à 40 ans, ni à 30. C’est rafraîchissant et déculpabilisant.

On peut donc être femme de 50 ans ou plus et avoir toujours des doutes, des envies et des aventures à vivre! Pour cela, je remercie déjà cette série. Dans un monde où on est toujours épiée et mise en garde à propos de notre horloge biologique, savoir que les amitiés, les opportunités professionnelles, les loisirs et les rencontres en tous genres continuent fait du bien!

2) Les thématiques abordées sont universelles: le deuil, la peur du changement, le divorce, l’impression de ne pas savoir si ce que l’on fait/est nous convient, les changements professionnels et du monde qui nous entoure, les décisions qui pèseront sur nos existences… En tout cas, elles faisaient écho à mes propres interrogations sur ma vie et je me suis sentie moins seule dans ces étapes. Surtout, qu’en tant que jeune adulte, on se rend compte qu’on va peut-être y être confrontés. Les sujets concernant le genre, la sexualité, les attirances et les conflits de générations sont aussi abordés et intéressants. Après, ce que l’on peut reprocher à la série, c’est d’aborder quasi tous les sujets de société actuels, quitte à ce que ce soit trop (et pas très naturel).

Parmi les sujets abordés, il est aussi question de la santé des femmes: ménopause, parcours de FIV, l’alcoolisme ou premières règles. Et je trouve que c’est bien que l’on invisibilise plus ses thématiques, car elles existent et touchent de nombreuses personnes. Ne pas se sentir seule face à cela est une étape importante.

3) De plus, dans le premier épisode, il est question des colorations de cheveux (sujet qui m’est cher). Chacune a un avis et c’est bien de les montrer tous. C’est rafraîchissant aussi de voir des actrices avec des racines et des rides. On a enfin l’impression que c’est un miroir sur nos vies, même si, bien sûr, les héroïnes principales sont toutes minces, bien coiffées et avec les moyens de prendre soin d’elles!

4) Ah et les fringues! J’avoue avoir aussi aimé cette série pour les tenues et les chaussures. Je ne connais pas assez pour reconnaître les vêtements portés il y a 20 ans, mais c’est toujours sympa de voir tout ce que l’on peut porter, et ce, à n’importe quel âge!

5) New York! Les filles vont de lunch en lunch, dans des restaurants branchés. Du reste, pour un futur voyage, cet article en recense quelques uns 🙂

Bonus: Je suis définitivement une Charlotte

Méticuleuse, anxieuse, veillant à toujours tout bien faire comme il faut, je me retrouve dans le caractère de ce personnage, même si je ne suis pas non plus complètement elle. Moi aussi, je stress pour des petites choses et me fait des montagnes pour des sujets plus importants en les ressassant inlassablement dans mon esprit… Je me suis retrouvée en Charlotte, même si je ne m’inquiète pas autant du regard des autres sur moi. Ouf. Par contre, je veux bien qu’on partage sa penderie 🙂

*Je ne peux donc pas me prononcer sur l’évolution des personnages…

Culotte menstruelle: retour d’expérience

Par souci écologique et de confort, j’ai décidé de me mettre aux culottes menstruelles. Bilan

Depuis presque 20 ans (!), je suis réglée. Et cela fait autant d’année de tampons et de serviettes hygiéniques… Dans ma recherche de consommation plus durable, je me suis intéressée aux alternatives possibles pour ce domaine. J’avoue ne pas avoir été attirée par la cup (trop compliquée à utiliser surtout à l’extérieur, difficulté à en trouver dans des matériaux safe) et je n’ai pas toujours eu de bons retours concernant les serviettes lavables.

Je me suis donc décidée pour la culotte menstruelle. J’en ai même trouvé à la Coop! Pratique!

Il s’agit de la marque SelenaCare. Leurs produits sont développés en Autriche et sont fabriqués en Chine (bof, bof), en Allemagne, en Italie, en Pologne et en Ukraine* (mieux, ce serait même top de les avoir faites entièrement en Europe!). La marque propose également des cups, des serviettes réutilisables et des produits de soins.

Ma culotte

Ayant un flux plutôt faible depuis quelques mois, j’ai choisi la culotte pour flux moyens (env. 25 ml), noire avec une petite bande de dentelle pour qu’elle soit jolie quand même. La marque ne propose pas encore beaucoup de modèles, mais cela ne saurait tarder et il est sûrement possible de faire un choix parmi d’autres marques disponibles.

Les points +

J’ai été très surprise par leur confort. La culotte a une taille haute agréable, le tissus est épais mais souple et le rembourrage se fait discret (contrairement à certaines serviettes pour flux importants). On ne remarque quasiment pas, en la portant, de différence. Malgré cela, il est bien absorbant et je n’ai pas remarqué d’odeurs.

Les déchets que ça ne produit pas! et c’est génial, même s’il faut laver le tissus (à l’eau froide à la main, puis en machine à 30°C) et attendre qu’il sèche avant de pouvoir la renfiler. C’est pourquoi il en faut minimum deux (pour les flux légers) et plus si on doit changer plus régulièrement.

Clairement, c’est génial quand on fait du sport. On ne s’en soucie pas, on n’a aucune crainte de fuite ni de tache et c’est vraiment libérateur pour l’esprit. En la portant, je ne pensais plus tout que j’avais mes règles et ça fait une grande différence avec les autres protections testées auparavant.

Les points –

L’organisation que ça demande, mais on prend vite le pas! surtout si on peut faire un roulement, c’est bien plus simple.

Le prix. Mais si on les utilise plusieurs mois/année, je pense que le calcul est vite en faveur des objets réutilisables et lavables 🙂

Ici aussi on parle de vêtements plus durables:

S’habiller durable #3

Envie de nouvelles tenues sans prendre trop de temps à farfouiller dans la seconde-main? Voici une suite des boutiques qui proposent des vêtements plus responsables! Entoure – Entoure est une marque…

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*Je suis du reste à la recherche de culottes Made in Europe 😉