Et ce n’est pas qu’une question d’inflation!
Durant mes lectures récentes, je suis tombées sur trois articles très intéressants, mais aussi flippants quant à l’état de notre mo(n)de de consommation (un dans The Cut, l’autre dans le New York Times et un dans le Huffington Post France).
Dans le premier article, une journaliste s’interroge sur les prix pratiqués pour des robes d’été. A la recherche du modèle parfait, elle découvre que quel que soit le prix pratiqué (de 15 à 700 dollars), la qualité ne semble pas au rendez-vous. Le plus surprenant? c’est que c’est normal. Depuis la pandémie, la fast-fashion a pris de l’ampleur et les gens ont perdu toute notion de valeur. Les marques gonflent alors leurs prix (mais pas la qualité) pour se dissocier des enseignes de fast (fast) fashion puis vendent ensuite ses fringues avec de faux rabais.
Dans le second, on s’intéresse à un autre objet. Le journal raconte une autre facette de cette consommation dopée par les réseaux sociaux (ici, Instagram). En effet, de nombreuses poêles et casseroles colorées ornent les cuisines des influenceurs. Mais celles-ci se retrouvent en vente (en masse) sur des site de revente de seconde main, aux USA. Pourquoi? La piètre qualité des matériaux. Les acheteurs (floués) tentent donc de se débarrasser de ces ustensiles bas de gamme…
Dans le troisième article (qui cite le média Espresso), on apprend qu’à Lisbonne, ville victime du surtourisme (+25% de visiteurs depuis 2019), certains établissements gonflent les prix pour les touristes. En effet, il semblerait que des menus de restaurants en portugais (donc destinés aux locaux) proposent des prix moindres contrairement aux cartes traduites. Si la pratique est illégale, elle permettrait de réguler (un peu) l’afflux dans certains quartiers…affaire à suivre.