Pas de suspense ici, il s’agit du comédien John Krasinski
Cette année, en nommant John Krasinski comme Homme le plus sexy de l’année, le magazine People a sûrement décomplexé plus d’un mâle. Oui, dès la Une, on voit l’acteur de The Office vêtu d’un jeans et d’un t-shirt, avec une barbe de trois jours. Il semblerait que ce soit également son humour qui lui ai permis de remporter ce trophée et non son physique. Ce qui, il faut avouer, ne fait pas de mal.
Et si on regarde autour de nous, les nouvelles coqueluches masculines ne sont pas forcément des hommes à la beauté exceptionnelle. Ils nous ressemblent: Jeremy Allen White avec ses cernes et ses cheveux en bataille, Paul Mescal et sa barbe naturelle, Josh O’Connor et ses oreilles décollées ou Adam Driver et son nez pas tout à fait droit.
Quelques explications sur la composition de mes tenues de saison.
Quand je fais le point sur ma garde-robe, je remarque que les vêtements colorés ne sont pas ceux que je porte le plus. En effet, les T-shirts blancs et autres basiques m’accompagnent le plus souvent. Mais je pense pouvoir expliquer cela par quelques points:
J’ai changé de couleur de cheveux et en passant du brun au blanc, je me rends compte que certaines fringues que j’aimais beaucoup me vont moins bien.
La rédactrice en chef du Vogue UK (qui fait partie de mes inspirations) explique qu’elle ne porte que du bleu marine, noir, blanc, gris et kaki pour que ça matche avec sa chevelure.
Je ne suis pas quelqu’un de très extravagante.
Alors comment se fait-il que l’imprimmé léopard ait pris une si grande place en cette fin d’année? Là aussi quelques points peuvent aider à comprendre ce choix:
Avec des collants noirs (mes préférés! même si j’aime bien aussi les collants fantaisie avec une robe noire) et des bottines de la même couleur, c’est parfait.
Je peux facilement l’associer avec des pulls et chemises de teintes neutres (blanc, brun, gris, …) mais aussi des couleurs plus franches (rose framboise, bleu cobalt ou vert bouteille, notamment)
En gros, avec les nuances neutres de ce motif, pas besoin de réfléchir beaucoup avec quoi l’associer et ça permet d’économiser du temps le matin!
*pourrait aussi se réaliser aussi avec une jupe tartan 😉
Pourtant la plupart des paires que je possède restent des modèles confortables et pratiques pour le quotidien. Seules quelques unes sont plus fantaisistes, voire désagréables à enfiler…ce qui ne fait pas de moi une collectionneuse compulsive (même si, parfois, j’aimerais bien…)
Mais voilà, au début de l’été, je suis tombée sur la parfaite paire: originale, jolie et parfaite contre le froid.
Il s’agit de ballerine (il existe aussi une version petit escarpin) en fausse fourrure! c’est comme une pantoufle, mais élégante, pour sortir! Une forme stylée dans une matière moelleuse!
Il existe même deux versions: celle « mouton-retourné » et celle « moumoute » (ma pref’)
C’est la marque galloise, Age of Innocence (à la base, un label pour enfants, mais qui proposent des modèles pour femmes) et elles sont ADORABLES! J’adore et je ne sais même pas quelle couleur je préfère (brun? gris? noir? rose?)
En vrai, si je craque pour une paire (250.- quand même), je pense que ce sera plutôt la ballerine (plate) en laine grise (moins excentrique).
Mon amour des feuilles mortes et des PSL n’est donc pas consumériste!
Aux USA, l’automne est synonyme d’une période festive qui compte Halloween et Thansgiving dans son calendrier. C’est le moment de l’année où on cuisine la courge, notamment des tartes saupoudrées d’épices (cannelle, girofle, muscade, cardamone, aussi appelées Pumpkin Spices ou Pumpkin Pie Spices). Miam, moi, j’adore ça de puis toujours (et les châtaignes, bien évidemment!)
L’automne en août Depuis 2003 (et le trend s’est accentué après la crise de 2008, moment où la courge a été définie comme un aliment sain, consistant et peu onéreux outre-Atlantique), Starbucks commercialise sa boisson auotmnale: le Pumpkin Spices Latte (PSL). En 2024, le média Vox constate que la date de lancement a été le 22…août! (trop tôt selon eux)
D’autres médias (Slate.com) dénoncent les enseignes (Dunkin Donut ou Starbucks depuis 2019) qui proposent des versions froides de ces boissons arômatisées, car il fait encore chaud à cette période de l’année. Depuis plusieurs années, les produits estampillés citrouilles se sont démocratisés: thés, bougies, palettes de maquillage, sirops voire même déodorants… Pour mon plus grand bonheur 😉
Sur les réseaux sociaux, les posts de jeunes femmes se languissant de l’automne, de boire un café sous un plaid en regardant une comédie romantique ou de se balader en forêt avec une grosse écharpe ont aussi commencé dès le mois d’août. Moi, j’ai commencé lorsque la météo s’est radoucie, car quoi de mieux qu’une jupe avec un collant?! J’avoue que je n’ai pas attendu le marketing américain pour aimer cette saison (celle de mon anniversaire) belle et chaleureuse qui mène à l’Avent.
Voici comment être stylée en ayant chaud, comme une new-yorkaise! Longs manteaux, pull-overs colorés, bijoux dorés et pantalons taille haute, voici quelques…
…car les fringues automnales sont bien plus excitantes que celles d’été! La preuve par le dessin (et par l’image, ci-dessous): cette jupe…
Tendance féminine décriée De nombreuses personnes s’agacent, cette année, de cette tendance jugée féminine… Vox et le Huffington Post se demandent: pourquoi dénigrer ce qui plaît aux femmes, jugeant ce trend peu original?
Pierre Bourdieux le disait déjà, en expliquant que nous ne choisissons pas tant nos goûts, que ce sont les micro-spécificités de notre classe qui les déterminent.
En effet, les médias en font la promotion et que les marques poussent à acheter des des déclinaisons de leurs produits pensées pour la saison, sûrement. Et parce que cette tendance promeut le bien-être, le confort dans une période qui peut être morose, bien loin des BBQ et bières masculins de l’été.
Se protéger du chaos Mais dans le chaos du monde, pour moi, profiter de l’automne pour se faire du bien est presque nécessaire. Donc maintenant, laissez-nous siroter au calme!
Voici certains de mes préférés et quels aliments ils me font oublier:
Lapsong Souchong, à la place du lard – Grâce à son goût (et son odeur) fumé, il remplace facilement la sensation que procure le lard à griller. Sans le côté ni salé, ni gras!
MilkOolong, à la place du beurre – Ici, c’est le petit goût beurré du breuvage qui (me) plaît. La sensation d’une tartine, sans tartine! Et au nez, il sent divinement!
Oolong de formose, à la place du miel – Je ne sais pas si le miel est calorique, mais ce thé semi-fermenté l’est sûrement moins. Cette sensation de sucré est très agréable, sans être écœurante. Miam!
Outre les fictions, j’aime lire des trucs très variés. Voici une sélection des lectures qui rythment mon quotidien:
Newsletters – J’ai récemment découvert la plateforme Substack et j’en suis absolument fan, car je peux lire des articles exclusifs de journalistes qui m’inspirent et de personnalités qui ont pleins de choses à dire sur différents sujets. Mes infolettres préférées:
Earworm de Marie Telling – Un petit condensé de ces obsession (pop)culture, vraiment divertissant avec pleins d’analyses géniales de nos modes de vie.
Carte Blanche de Constance Dovergne – Ici, on parle de lifestyle, mais de manière sérieuse et décomplexée. C’est-à-dire que l’on se tient à jour des tendances en apprenant.
Un litre d’huile d’olive par semaine de Lola Spun – Des recettes originales et appétissantes avec des anecdotes culinaires toujours sympas.
Médias – Le pure-player suisse Heidi.News a sorti un magazine physique (!) qui raconte et rencontre des journalistes heureux de leur métier, car ils ont trouvé leur créneau/public. ça change de l’ambiance actuelle, très hâte de me plonger dedans.
Essais – Mona Chollet sort un nouvel ouvrage à propos de la culpabilisation et de l’estime de soi, sûrement une lecture passionnante (même si son meilleur livre est « Sorcières », pour moi).
BD – Riad Sattouf – dont j’ai dévoré « Les cahiers d’Esther » et « L’Arabe du futur » – offre une suite à cette 2e série, en racontant le point de vue de son jeune frère, enlevé par leur père et élevé en Syrie. Vraiment hâte découvrir un autre volet de cette histoire passionnante (il faut patienter jusqu’en octobre).
Blogs – Leurs sujets Lifestyle et leur côté « j’ai testé pour vous » fait toujours mouche, mes préférés:
Birds and Bicycles – pour les découvertes beauté et papeterie
Cup of Joy – des récits et pleins de thématiques Made in Brooklyn
Bonus: Un podcast – Cet été, j’ai ATTENDU AVEC IMPATIENCE chaque vendredi et AVEC UN ENORME PLAISIR les épisodes hors-série d' »Amies » à propos des films d’Harry Potter. Déjà que j’aime beaucoup les analyses des deux journalistes (dont Marie que je lis régulièrement!), mais là, c’était comme boire un café avec des copines. J’avais les mêmes idées/pensées qu’elles et j’aurais pu participer à la conversation sans problème! Les huit épisodes sont passés trop vite, ils auraient pu être encore plus longs, pour moi, haha
Il y a eu la vague (rose) de Barbie en 2023. Cette année, on dirait bien que c’est celle des Polly Pocket (un film serait aussi en préparation): des matières rigides (voyez chez Loewe qui avait cité le jouet comme inspiration), des couleurs pastels (partout cet été), des chaussures à plateforme (idem) et pleins de mini accessoires (les breloques à sacs Miu Miu ou les miniatures d’objets Hermès*) ou d’accessoires mignons (la petite trousse croissant Lidl! ou le sac maison de Jenna Ortega pour promouvoir Beetlejuice Beetlejuice à Londres).
Même la chanteuse Sabrina Carpenter avoue s’inspirer des figurines Polly Pocket pour son look rétro pop…
Alors oui, le monde n’est pas rose. Et la mode peut amener de la poésie dans le quotidien. Mais faut-il vraiment devenir une poupée? Je suis pour certaines de ces tendances (un peu de couleurs ou d’accessoires n’ont jamais fait de mal), mais avec PARCIMONIE (qui n’est pas le prénom de la nouvelle Barbie)!
Servez-moi donc un espresso (une boisson de grands)!
*qui coûtent un rein, cela dit en passant, malgré leur minuscule taille…!
Je n’ai pas de Lego chez moi, mais je suis une grande fan d’Harry Potter depuis que je suis ado.
Quelle ne fût donc pas ma surprise de me retrouver fascinées devant la réplique du Terrier, le foyer de la famille Weasley, en petites briques multicolores.
Tout y est: les draps aux couleurs des équipes de Quidditch, l’horloge qui permet de savoir où les membres de la familles se trouvent, les escaliers biscornus, la poudre de cheminette dans la cheminée et la cuisine où la vaisselle se fait toute seule.
J’aurais adoré que le gnome de jardin stupéfixié en décoration de Noël soit aussi de la partie (pas compris pourquoi il n’est pas disponible dans les boutiques officielles non plus!), mais bon, le niveau de détails est déjà très élevé.
Tout ça m’a redonnée envie de me plonger dans les livres!
Durant mes lectures récentes, je suis tombées sur trois articles très intéressants, mais aussi flippants quant à l’état de notre mo(n)de de consommation (un dans The Cut, l’autre dans le New York Times et un dans le Huffington Post France).
Dans le premier article, une journaliste s’interroge sur les prix pratiqués pour des robes d’été. A la recherche du modèle parfait, elle découvre que quel que soit le prix pratiqué (de 15 à 700 dollars), la qualité ne semble pas au rendez-vous. Le plus surprenant? c’est que c’est normal. Depuis la pandémie, la fast-fashion a pris de l’ampleur et les gens ont perdu toute notion de valeur. Les marques gonflent alors leurs prix (mais pas la qualité) pour se dissocier des enseignes de fast (fast) fashion puis vendent ensuite ses fringues avec de faux rabais.
Dans le second, on s’intéresse à un autre objet. Le journal raconte une autre facette de cette consommation dopée par les réseaux sociaux (ici, Instagram). En effet, de nombreuses poêles et casseroles colorées ornent les cuisines des influenceurs. Mais celles-ci se retrouvent en vente (en masse) sur des site de revente de seconde main, aux USA. Pourquoi? La piètre qualité des matériaux. Les acheteurs (floués) tentent donc de se débarrasser de ces ustensiles bas de gamme…
Dans le troisième article (qui cite le média Espresso), on apprend qu’à Lisbonne, ville victime du surtourisme (+25% de visiteurs depuis 2019), certains établissements gonflent les prix pour les touristes. En effet, il semblerait que des menus de restaurants en portugais (donc destinés aux locaux) proposent des prix moindres contrairement aux cartes traduites. Si la pratique est illégale, elle permettrait de réguler (un peu) l’afflux dans certains quartiers…affaire à suivre.
On va bientôt pouvoir découvrir le 2e volet de « Beetlejuice » de Tim Burton (le 11 sept au cinéma), puis il y aura « Gladiateur 2 » (avec Paul Mescal!)