Savon au lait de chèvre: quels bienfaits?

Un savon naturel et hydratant conçu à partir de lait de chèvre? C’est le nouveau produit bien-être que j’ai testé…et approuvé!

Avec une peau sensible, les savons et shampoings solides ont une solution depuis déjà plusieurs années. J’en ai testé un certain nombres, artisanaux ou industriels, avec des ingrédients bio ou non, et je ne suis JAMAIS revenue en arrière, car ma peau s’en porte bien mieux!

Récemment, j’ai utilisé un savon au lait de chèvre*, une première!

Il s’agit d’un savon bio, naturel et artisanal de LaSavonnerieBio, fabriqué en Normandie grâce à la la technique de la saponification à froid. Cette technique peu gourmande en énergie permet de garder toutes les propriétés des matières premières, notamment la glycérine, qui nourrit et hydrate.

Particulièrement recommandé pour les peaux sèches ou l’acné, ce savon est composé de lait de chèvre et de miel, mais aussi d’huiles d’olive, de coco bio et de tournesol (toutes bio!) ainsi que de soude. Bien sûr, il ne contient pas d’ingrédients issus de la pétrochimie ni de parfums.

Verdict?

Et bien, j’en suis très contente. Ce savon a trouvé sa place dans la salle de bain et dans ma routine quotidienne.

Les blocs (qui pèsent environ 140 gr.) sont emballés dans de petits sachets en tissus réutilisables, qui sont parfaits pour amener son savon dans sa trousse de voyage. Puisqu’il ne contient pas de parfum, ce savon n’a pas d’odeur particulière lorsqu’il est sec. Mouillé, non plus d’ailleurs. Il mousse peu, mais s’applique facilement sur la peau. Après le rinçage, la peau est douce. Je me rends compte, après quelques jours d’utilisation, que l’épiderme est bien nourri. C’est parfait pour l’été avec le sel et le soleil, mais pourra aussi être très appréciable pendant l’hiver lorsque la peau devient sèche.

Pour le visage, ce savon est aussi facile d’utilisation même s’il ne mousse pas. Sensation agréable pour les peaux sèches ou lors de la période hivernale, je ne suis pas sûre pour les peaux mixtes et grasses…

Utilisation: Les savons solides se conservent au sec. Une fois en cours d’utilisation, il faut penser à les déposer sur un support leur permettant de s’égoutter et de sécher.

La Savonnerie Bio – durable et éthique

La marque poursuit également une démarche éthique. En effet, elle reverse 1% de son chiffre d’affaires à l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque dans le but de soigner des enfants dans le monde entier. Une autre partie de leurs revenus est consacré à la plantation d’arbres.

La Savonnerie Bio propose également des shampoings et de copeaux de lessives, en utilisant les mêmes ingrédients!

*Ce produit m’a été envoyé gratuitement pour test.

Tous les morceaux de 2021 qui nous en rappellent d’autres (et notre adolescence)!

Pour chaque groupe qui a marqué son époque, voici les nouveautés qui s’en inspirent.

Envie de:

  • The Kooks?

The Vices, « Before your birth » – Le quatuor, créé en 2019, se décrit lui-même comme un descendant des Strokes et Cage the Elephant. Pourtant la voix du chanteur fait clairement penser à un autre groupe britannique, The Kooks, surtout sur ce titre. Leur premier album est sorti au printemps 2021.

  • U2?

Inhaler, « It won’t always be like that » – Si vous avez déjà entendu cette voix, normal, le chanteur est le fils de Bono…n’empêche que son groupe propose des rythmes entêtants, des ambiances psychédéliques et des sons très rock. Des jeunes irlandais à suivre, ils devaient ouvrir le Montreux Jazz Festival cet été…album sorti le 9 juillet!

  • Arctic Monkeys?

The Snuts, « All your friends » – Les écossais de Glasgow sont souvent comparés à leurs aînés de Sheffield les Arctic Monkeys ou ceux de Manchester Oasis pour leur énergie et leur rock alternatif aux riffs et choeurs qui structurent leurs chansons. Leur premier album s’est rapidement classé #1 des charts anglais, battant ainsi un record qui datait de 2007!

  • M.I.A.?

Priya Ragu, « Good love 2.0 » – La st-galloise, née de parents sri-lankais, déploie une pop qui mélange son héritage tamoule et r’n’b pour un résultat dansant, pointu et coloré. Elle vient de signer un contrat à la Warner et affole le nombre d’écoutes mondiales. Elle sera définitivement la chanteuse dont on va parler!

  • Avril Lavigne?

Olivia Rodrigo, « Good 4 you » – La sensation pop du moment, Olivia Rodrigo qui est passée par Disney avant de devenir une égérie TikTok, propose une chanson directement tirée des années 2000, qui déménage sur fond de riffs de guitare et de ruptures adolescentes. Mon adolescence remise au goût du jour.

  • Placebo?

The White Pale, « Medicine » – Ce trio de Newcastle se situe dans la plus pure tradition du rock britannique. C’est efficace sans être innovant. Ce morceau, par contre, fait penser à un autre trio, Placebo. La mélodie, la voix et les « ooooh-oooh » font que l’on se replonge quinze ans en arrière. Sympa.

  • Sam Smith?

Callum Scott, « Biblical » – Une voix cristalline, une ballade au piano et des frissons pour accompagner une fin de journée, c’est ce que propose ce chanteur anglais, découvert dans l’émission Britain’s Got Talent en 2015. Il prépare d’ailleurs un second album.

Et ces artistes qui reviennent:

  • Anberlin – Rien n’a changé pour les rockers nostalgiques!
  • Muse – Le trio sort une édition anniversaire pour le vingtième de l’album Origin of Symmetry, que de bons souvenirs!
  • Moby – Tous ces tubes repris par de jeunes artistes, de quoi redécouvrir ces morceaux. Ou comment faire du neuf avec du vieux…
  • Noel Gallagher – Une compil’ pour les dix ans de son projet solo…de quoi se rappeler quelques jolies ballades.
  • The Killers – Le trio de Las Vegas collabore avec Bruce Springsteen sur Dustland. Pas nouveau, mais ça fait du bien!
  • Spice Girls – Pour les 25 ans de leur premier single, le girl band sort un titre inédit, Feed your love, pour les nostalgiques des 90’s.

Le cabas reste le it-bag de l’été + Tous les articles parfaits pour la saison

Archives ensoleillées:

Lectures estivales

Que l’on se prélasse sur la nouvelle plage des Eaux-Vives, dans les transports ou au bord d’une piscine, un bon livre, c’est tout ce qu’il faut amener avec soi en vacances. Lire la suite…

Tout ce que j’aime porter en été

Devant ma penderie, pour choisir des vêtements pour aller travailler, dans l’air déjà chaud du matin, je me suis rendue compte que je n’aimais pas m’habiller durant l’été, car rien n’est plus confortable … Lire la suite

Tubes de l’été: playlist perso

Le soleil revient réchauffer nos soirées, l’occasion de faire le point sur les meilleures chansons d’été pour accompagner les apéros. Je ne suis pas une grande fan des tubes de l’été, qui sont … Lire la suite

Albums pour la canicule

Nouveaux albums pour les Black Keys et The Raconteurs. Review d’un road-trip vintage, mais pas forcément novateur. Lire la suite…

Summer 2020 – à lire, à voir, à écouter

Comment occuper cet été? Quelques pistes pour ne pas s’ennuyer: Musique – Cet été sera différent des autres si les déplacements sont réduits, mais cela ne signifie pas qu’il faut négliger la bande-son … Lire la suite

Il faut arrêter de mettre du sportswear partout!

A force de vouloir privilégier le confort et le retour des années 90-00’s, il commence à y avoir saturation! Est-ce vraiment une influence ou un coup marketing?

Je n’ai rien contre les baskets associées à une robe ou à une jupe, mais la tendance sportswear-90’s que l’on voit partout va trop loin… On avait déjà dû subir les leggins fluos de Virginie Viard – (pas très) Chanel 2020-2021 – et le combo brassières-casquettes de baseballs d’Hedi Slimane pour Céline.

Le dernier défilé Dior Croisière 2022 continue sur cette voie… Malgré les robes fluides immaculées inspirées de la Grèce Antique ceinturées de harnais cloutés ou de bijoux de corps délicats, on y voit aussi des sacs-bowling énormes, des dad-shoes, des chaussettes hautes blanches, des shorts de sport dorés, des brassières fleuries ou des K-ways griffés…qui n’ont rien à faire dans l’ADN de la marque. Maria Grazia Chiuri a voulu privilégier le confort après cette période à la maison ainsi que la liberté. Soit. Mais c’est à se demander si les impressionnantes ventes d’articles sportswear (Supreme, …), qui permettent de s’adresser à un public jeune, ont pris le pas sur la beauté et l’élégance.

Avec l’Euro2020 et les JO qui se profilent, cela fait beaucoup trop de tenues sportives!!

Les séries dont j’attends la suite

Parmi les séries, certaines ont annoncé une suite et je les attends avec IMPATIENCE! Petit tour d’horizon.

Séries:

Stranger Things, saisons 1-2-3 – Tout le monde a parlé de cette série dès sa sortie en 2016. Alors que la saison 4 devrait arriver sous peu, il FAUT se plonger dans les 80’s et l’ambiance étrange de la ville d’Hawkins, Indiana. Si la saison 2 est un peu longue et lente – certains épisodes ne servent pas du tout l’intrigue et l’effet de surprise est passé – les saisons 1 et 3 sont parfaites. L’époque est extrêmement bien reproduite (mention spéciale pour les tenues et le maquillage de la mère de Mike), la musique est top, il y a du suspense (mais ça ne fait pas peur) et du mystère, les enfants sont attachants et les adultes aussi, xxx. La première saison créé une ambiance moite et étrange, elle joue sur l’inconnu et le suspense. On a l’impression d’être au centre d’un livre de Stephen King. La troisième saison nous plonge en plein été – pas d’école! – et suit les héros qui grandissent. En plus de faire face à des forces maléfiques, ils doivent gérer leurs sentiments, leurs parents, les jobs d’été, découvrir de nouveaux hobbys et rencontrer de nouvelles personnes – et d’autres monstres. *****

Peaky Blinders, saisons 1-2-3-4-5 – Si l’accent irlandais, la vue du sang et les « fuck » ne vous font pas fuir, il faut foncer! On suit les aventures de la famille Shelby, dans un Birmingham noir de suie et à l’économie morne, qui sévit dans les paris de courses et autres magouilles plus ou moins légales. La guerre et la drogue ont fait des ravages, mais les membres du clan tentent tous de s’en sortir, par différents moyens. En plus, la bande-son – résolument contemporaine et rock – regroupe pas mal de mes artistes favoris (Arctic Monkeys, The Last Shadow Puppets, The Black Keys, Nick Cave, Royal Blood, Jack White, …). Si la saison 3 est clairement en-dessous, gros coup de coeur également pour la saison 1 et le final de la cinquième (épisodes 5-6) est haletant, nous plongeant au plus profond de l’histoire et du fascisme. La sixième saison sera la dernière…***

His dark materials, saison 1 – Adolescente, j’avais adoré et dévoré la trilogie de Philip Pullman et je me suis replongée avec bonheur dans cette adaptation en série. Si l’histoire est fidèle, elle a également fait des liens (réussis) avec notre époque, ce qui est bien vu de la part des scénaristes. Toutefois, l’introduction de personages et d’intrigues du deuxième tome a été une surprise; ils sont restés en marge du récit, peut-être ont-ils perdu quelques spectateurs qui découvraient l’intrigue? Surtout, mention spéciale pour la musique et les décors (particulièrement ceux du nord!). Slate avait d’ailleurs publié une récap pour chaque épisode à leur sortie, qui permettent de faire le lien entre les livres et la série, bien vu. Après un seul épisode, j’avais de nouveau envie de relire ces romans ! Il y en a trois, donc la série peut continuer?! ****

10 pour cent, saisons 1-2-3-4 – En quatre saisons, la série française nous plonge dans un univers méconnu, celui des agents de comédiens. On découvre alors ces acteurs – qui jouent leur propre rôle, pas forcément à leur avantage -, leurs manies, leurs doutes et toute la mise en place nécessaire pour qu’un projet voit le jour. La série aborde également certains sujets de société – vieillissement des actrices, adoption pour un conjoint du même sexe, conciliation entre vie professionnelle et maternité, … – et dévoile une palette de personnages forts – notamment les femmes – et attachants. Une cinquième saison a été annoncée! *****

The Crown, saison 4 – La famille royale continue de nous fasciner, mais elle n’est pas la seule. Cette saison retrace les années de Margaret Tatcher en tant que Prime Minister et ce personnage est génialement interprété par Gilian Anderson. On y suit la guerre des Fawkland, la guerre du Golfe et ça change des caprices de Charles qui se plaint de son mariage… Car oui, le personnage de Diana est aussi au coeur de l’intrigue! Bien que je ne sois pas fan du choix de l’actrice, celle-ci dresse un portrait ambiguë et empathique de Lady Di. Les autres membres de la royauté continuent eux aussi leur voie, avec les mariages d’Anne et d’Andrew, les parties de chasse en Ecosse, les errances de Margareth, les règles impitoyables de la Reine-Mère ou l’inflexibilité d’Elisabeth. On se réjouit toujours de la suite, même si le casting va (de nouveau) entièrement changer… ***

Firefly Lane, saison 1 – Le synopsis de cette série inédite Netflix était alléchant: une amitié entre deux filles racontées sur trois décennies. Evidemment, cela faisait penser à This is Us, mais avec un twist différent. La période qui dépend l’adolescence des deux filles est top, la reconstitution et la trame narrative nous plonge complètement dans les 70’s. La série aborde aussi des sujets sérieux et importants, qui ne doivent plus être tabous aujourd’hui (fausse-couche, grossesse tardive, …) et c’est rafraîchissant. Après les dix épisodes, il y a comme un malaise, surtout en 2003. Cette amitié semble à sens unique (seule Kate est présente pour réconforter Tully, toujours et tout le temps), certains actes ou mots seraient même impardonnables. On apprend (SPOILER!) dans le dernier épisode, qu’une brouille a séparé les deux femmes. Que s’est-il passé, on ne le sait pas, mais peut-être qu’une deuxième saison sera plus réaliste et moins dur avec Kate (et ça, c’est pas gagné…). *

This is Us, saison 5 – Parce que la famille Pearson et toutes les personnes qui gravitent autour d’eux sont touchants et attachants, connaître la suite de leurs aventures devient une nécessité. La sixième saison qui a été annoncée pour 2022 sera la dernière. Il faudra sortir les mouchoirs, mais en se réjouissant de ce qui peut arriver à notre fratrie préférée! *****

Et pour faire passer l’attente: deux mini-séries…

The Undoing– J’avais regardé tout Big Little Lies en un été et cette série s’inscrit dans le même genre, bien que moins prévisible. Une famille aisée à l’apparence normale et heureuse se retrouve en plein chaos, leurs secrets révélés à tous après le meurtre d’une de leurs connaissances. On retrouve Nicole Kidman – affublée de drôles de manteaux qui ressemblent plus à des peignoirs… – et Hugh Grant – grisonnant – déambulant dans New York, alors que l’enquête fait face à des rebondissements et des retournements de situation. Fin décevante… **

Chernobyl – La reconstitution des heures qui ont suivi l’explosion de la centrale nucléaire de Chernobyl donne froid dans le dos. Entre les informations cachées, la méconnaissance des habitants ou le manque de solutions rapides dressent le portrait – neutre – de la catastrophe. La série propose de très belles scènes poétiques, mais glaçantes en même temps, sans jugement. ***

…et des podcasts:

Mes 14 ans – Plongée dans les 90’s et ma propre adolescence avec ce podcast qui suit une jeune fille de 14 ans durant toute une année, charnière, car celle-ci va être chargée; la sexualité, la découverte du corps qui change, l’école, les relations avec les parents, la place de la femme, les règles, le regard des autres, les complexes, les garçons, l’amour, la pression sociale sont notamment abordés entre autres thèmes. Le montage de chaque épisode fait la part belle à la musique de cette époque – la mienne! – et les extraits de journal sont lus par une voix jeune, ce qui rend la compréhension fluide. Ces réflexions sont drôles, sarcastiques et terriblement justes. Mais elles posent aussi des réflexions sur l’éducation des filles et le regard des autres. Les questions de l’adolescente font écho à des problèmes de société et le tout est habilement disséqué et analysé. C’est très bien fait! ****

Radio Bascule – A Genève, le Théâtre Forum Meyrin innove et propose une plateforme de podcasts citoyens et participatifs. Prénommé Radio Bascule, le projet collabore avec Radio Vostok pour qu’une continuité de l’échange et de création artistique perdure en ces temps incertains. Les premiers podcasts livrés ont été sélectionnés après un concours en août 2020. Mais toute création est la bienvenue! ***

Amies – Une série: Friends et deux amies: Marie et Anaïs. L’une connaît la série par coeur (Marie), l’autre ne l’a jamais regardée (Anaïs). C’est très drôle d’entendre leurs analyses, leurs désaccords et leurs ressentis. Si comme moi moi, vous êtes Team Anaïs, ce podcast est très bien fait pour comprendre l’engouement autour de Friends qui est devenu un incontournable de la pop-culture, mais avec un regard 2021, rafraîchissant et pertinent. Il y a pleins d’extraits qui illustrent très bien les exemples et rythment la discussion. Si vous êtes fan de la série, le podcast permet de vous replonger dans les 10 ans qu’a duré le show. Et un épisode hors-série pour la réunion des acteurs. ***

Avec le(s) confinement(s), porte-on encore des soutiens-gorge?

Avec la généralisation du télétravail, les vêtements confortables ont pris le dessus de notre garde-robe. Les marques l’ont bien compris. Et cela vaut également pour la lingerie.

Comme l’illustratrice de BDs, Pénélope Bagieu, le monde a – ou presque – abandonné les vêtements strictes et serrés pour adopter les vêtements d’intérieur, depuis plus d’une année. Les marques d’habillement ont habillement proposé des robes-pulls, des jupes à la taille élastique, des kimonos (Dior) ou des tops à brassières intégrées pour l’hiver passé. Mais que l’on se rassure, la saison estivale ne va pas faire exception! Ce printemps, Vikto&Rolf (maison de luxe néerlandaise) collaborent avec Calida afin d’imprimer leur vision chic et romantique à l’entreprise suisse de sous-vêtements.

Il y a quelques saisons, la mode nous abreuvait de shorts de cycliste, moulants mais agréables et terriblement tendances portés avec un T-shirt ample. On ne compte plus les collections athleisure proposées par le prêt-à-porter et les maisons de couture, depuis une année. Mango et Oysho ont d’ailleurs sorti une nouvelle gamme « yoga » qui comporte de nombreux shorts et brassières, élastiques et agréables à porter, facilement portables pour sortir de chez soi si on les assemble correctement.

L’après-plage, le nouvel après-ski

Mais pour la nouvelle saison, il fallait un nouveau concept. Et avec l’après-plage (certains le nomment « after-swim »), rien de plus facile. Bien sûr, il existe l’inévitable paréo et les shorts en jeans, mais pas seulement. Par-dessus son maillot, on enfile une robe, une jaquette légère ou un pantalon fluide (vus chez la marque australienne Zimmermann, par exemple) et le tour est joué! La campagne de Zara montre même ses modèles vêtues d’un blazer oversize par-dessus leur deux-pièces.

Alors si les soutifs n’ont pas totalement disparus de la surface du globe, on peut facilement dire que leurs alternatives sans armatures dominent.

Garanti confortable et (surtout) tendance!

La vie de vendeuses et de grands magasins en 3 livres

Les réflexions sur les habitudes de consommation et l’émancipation des femmes sont des thèmes récurrents de l’actualité. Toutefois, ces préoccupations ne sont pas nouvelles et on les retrouve dans différents récits, qui décrivent des époques et des lieux divers en Occident.

Les Petites Robes Noires, Madeleine St-John (1993) – L’intrigue suit les différentes vendeuses d’un magasin de prêt-à-porter de Sydney dans les années 1950. Chacune mène sa propre vie et tente de poursuivre ses buts et ses envies. Entre réalisation de soi, soldes de Noël et robes haute-couture, chaque femme s’émancipe à sa manière. Il y a Lisa qui veut entrer à l’université contre l’avis de son père, Paula qui n’envisage pas sa vie sans son mari ou Magda qui rêverait d’ouvrir son propre commerce…

Brooklyn, Colm Toìbin (2009) – Dans une Irlande rurale, la jeune Ellis n’a pas d’avenir professionnel. Elle est alors envoyée à New York afin de se construire une nouvelle vie. Aux Etats Unis, elle décroche un travail dans un grand magasin où elle découvre les bas en nylon et les maillots de bain deux-pièces. La ville lui permet également de poursuivre des études de comptabilité et de rencontrer des jeunes gens, de sortir danser, de tomber amoureuse. Lorsqu’elle doit revenir en urgence en Irlande, un grand décalage se fait ressentir, sans qu’Ellis ne puisse départager où elle se sente le mieux… le livre a été adapté en film en 2015.

Au Bonheur des Dames, Emile Zola (1883)– Grand magasin de confection, le Bonheur des Dames propose tout ce dont les femmes pourraient avoir besoin, dans le Paris du Second Empire (1852-1870). Ce type de commerce est révolutionnaire. L’auteur décrit précisément les habitudes des clientes autant que les mécanismes de vente, des promotions au marketing, qui, pour l’époque, ressemble furieusement à ce que l’on connaît aujourd’hui. La protagoniste découvre la précarité de l’emploi, la cruauté entre les vendeuses ou la mort des petits commerces. De quoi continuer à nous faire réfléchir sur la situation actuelle, pas forcément nouvelle…

J’ai testé mon premier mascara vegan. Verdict

C’est par hasard, alors que je cherchais un nouveau mascara après avoir fini le mien, que je suis tombée sur cette variante végan, chez Kiko.

Je tiens à le dire: je n’ai pas encore le réflexe green pour mes cosmétiques… Je suis plutôt fidèle à quelques produits que j’utilise quotidiennement, sauf pour les mascaras, car je n’ai pas encore trouvé The One… Les cosmétiques responsables/clean/écolo/bio/écoresponsables sont un vaste sujet, intéressant, et pleins de blogs (ici, par là ou là, par exemple) apportent leurs opinions et des éclaircissements sur pleins de marques, durables.

A la recherche du mascara qui remplacerait mon dernier tube, je suis tombée, aux soldes, sur un produit que je ne pensais pas acheter, pour deux raisons:

1) je n’avais pas spécifiquement réfléchis à choisir une marque clean,

2) Je ne savais pas, en me promenant dans Kiko, qu’il y avait de telles gammes dans cette enseigne.

J’ai décidé de tester ce mascara vegan, même s’il ne fait pas partie de la gamme « GREEN ME » de Kiko (dont la composition est naturelle mais contient quand même quelques ingrédients controversés…un super article sur le sujet à lire ici), mais de « KONSCIOUS », une sélection sans ingrédient d’origine animale.

  • Mes cils: Ils sont épais, mais courts.
  • Ce que je recherche dans un mascara: De la longueur et du volume, effet faux-cils même, afin d’ouvrir au maximum le regard.
  • Ce que j’ai testé: Konscious Vegan Volume Mascara
  • Ce que promet le produit: Selon le site de la marque, ce mascara volumateur sans produits d’origine animale « définit les cils avec un effet volumateur modulable » et « intensifier le regard dès le premier passage. » La marque indique aussi que le carton des étuis est biodégradable et compostable. ça semble être la moindre des choses 😉
  • Composition: Glycérine, cire…aucun ingrédient ne provient d’animaux. Il est dépourvu des ingrédients abrasifs comme le polyvinylpyrrolide, l’acétate de phénylmercure, le pentaérythrityle, le quaternium-22, ou les parabènes. On note qu’il comprends des huiles, dont l’huile de ricin, bien connue pour favoriser la pousse des cheveux et cils. J’ai passé la liste des ingrédients au filtre INCI et la majeure partie sont des substances bien notées et sans contre indication. Il comprend néanmoins deux substances chimiques mais notées « satisfaisantes » (VP/HEXADECENE, POLYESTER-5COPOLYMER) ainsi qu’un ingrédient déconseillé car dérivé d’huile minérale (CERA MICROCRISTALLINA). Je pense que dans l’ensemble, on peut en être satisfait, surtout pour un premier achat.
  • Verdict personnel: La brosse est maxi, ce que j’aime bien. Les poils sont épais et permettent d’accrocher tous les cils, même les plus petits. La couleur est bien noire et l’effet volume est là, il n’y a pas d’odeur particulière ni désagréable. Par contre, le produit n’allonge pas assez les cils, pour moi, même si la tenue est bonne et qu’il se démaquille parfaitement à l’eau avec une lingette en microfibres (et donc sans démaquillant) ou avec un peu d’huile. Dernier bémol, le tube…alors bien sûr, il existe peu de tube réutilisable/compostable (en existe-t-il???, ou pour faire sans, il faudrait un mascara solide, so 50’s!).

Autres marques à tester: Couleur caramel, Charlotte Make-up bio, Charlotte Tilbury, Kat von D, Beneco.


Les marques s’y mettent

Les grandes maisons de cosmétiques se rendent bien compte que la tendance est là et va encore gagner du terrain. Par exemple, Guerlain propose, depuis cette année, une nouvelle formule de sa célèbre poudre de soleil Terracota entièrement vegan. D’autres marques devraient donc logiquement suivre…

Pour ou contre: les sacs XXXXXL

Fini (ou presque) les sacs riquiquiquiqui dans lesquels on ne pouvait mettre qu’un tube de rouge à lèvres (et encore!). Ce printemps, les marques misent sur des maxi-sacs, qui rendent les cabas presque petits…

La tendance estivale pour 2021 semble être le retour des grands sacs. Mais par « grand », les créateurs ont pensé « géants ». Certains proposent notamment des versions XXL de leurs sacs iconiques (le Pouch chez Bottega Venetta ou plusieurs modèles chez Dior).

Sinon, d’autres stylistes ont imaginé des cabas dans lesquels tout est transportable. Immenses sacs carré pour Fendi, énormes pochettes ou sacs à main monogrammés dans des couleurs fluos chez Balmain. Le gros avantage de ces sacs étant de pouvoir tout contenir, même si on se rend à la plage ou si l’on revient des courses. Le tout toujours lookée.

Le tote, que l’on voyait plutôt comme étant utilitaire, se retrouve donc griffé (Proenza Schouler ou Stella McCarthney). Même Jacquemus (l’inventeur même des microscopiques sacs) semble confirmer la tendance en proposant une version allongée de son célèbre Chiquito (en forme de baguette, mais toujours de taille modeste par rapport aux autres exemples cités!).

Besoin de roulettes?

Par contre, l’inconvénient lorsque l’on transporte toute sa maison, ça reste le poids…dommage que les roulettes ne soient pas intégrées. Une promenade bien chargée peut presque s’apparenter à une séance de sport!

Et en cette période de réflexion sur la consommation, est-il bien utile de trimballer toutes nos possessions en permanence? Peut-être pour ne pas oublier qu’on les possède déjà?

Peur de ne plus rien retrouver à l’intérieur?

Pas de panique. Certaines maisons pensent à celles et ceux qui ne retrouvent rien dans leur sac, qu’il soit petit ou grand. Les sacs multipoches ont donc aussi la côte, du côté de Louis Vuitton ou Prada.

Le retour en grâce de la culture à la télé

Il y a quelques temps encore, les rubriques culturelles restaient la manne d’émissions spécialisées et de publics de connaisseurs. Les temps semblent changer. Peut-être liée à la fermeture des salles de cinéma et des théâtres en raison de la pandémie, cette tendance s’observe notamment avec diverses chroniques et émissions qui ont remis la culture sur le devant de la scène.

Oublions le concert du Nouvel an le 1er janvier ou les Coups de coeur d’Alain Morisod*, vitrine peu pop pour la culture. En 2019, Augustin Trapenard recevait le prix de la Meilleure Emission de radio avec son Boomerang, longue interview (30 minutes, beaucoup pour la radio publique) d’acteurs culturels français et internationaux. Est-ce cela qui a remis la culture au goût des auditeurs et du public en général? Difficile de répondre à cette question, mais depuis une bonne année, la culture reprend ses droits dans la programmation médiatique. Les différentes capsules et émissions littéraires diffusées sur Canal+ (21 cm, jusqu’en 2020 avec Augustin**) ou France Télévisions (La Petite / Grande Librairie de François Busnel) ont également contribué à cet essor.

Dans Quotidien (TMC), la culture a été souvent abordée via les invités sur le plateau. Par contre, ce n’est que depuis la cinquième saison (2020-2021) qu’Ambre Chalumeau présente la BAC (Brigade des Affaires Culturelles), chaque jour. Cette chronique parle de l’actualité culturelle. Elle aborde aussi bien la littérature, le cinéma, l’art contemporain ou la musique. Son ton passionné et ludique ainsi qu’une manière simple d’aborder des oeuvres qui pourraient paraître complexes au premier abord permet de découvrir des sujets et des artistes passés et présents.

En Suisse romande, la RTS aussi dépoussière son émission culturelle, avec Ramdam. Depuis mars 2021, deux animateurs jeunes et curieux, Joëlle Rebetez et Rayane M’zouri, donnent la parole à ceux qui font et défont l’actualité du monde de la culture. L’émission propose aussi la diffusion d’une oeuvre, la rendant ainsi disponible au plus grand nombre!

Le service public français a également voulu soutenir le monde culturel en lançant la chaîne CultureBox. L’objectif de cette émission en direct disponible en ligne et sur un canal dédié? Donner une tribune aux arts vivants et aux artistes en ces temps troublés. Chaque semaine, des spectacles inédits sont programmés. Lancée le 1er février, la chaîne poursuivra son chemin sur France 4, dès le 1er mai entre 20h et 6h, et jusqu’au mois d’août, qui verra la fin définitive de cette chaîne. D’après Le Figaro, « Ni l’État, ni France Télévisions ne remettront de l’argent dans ce projet. Entre février et avril 2021, Culturebox, sur le canal 19, a coûté 5 millions d’euros, frais de diffusion compris. »

*Le musicien propose d’ailleurs des émissions sur Léman Bleu dorénavant.

**ACTUALITE: le 4 mai, dans une interview, Augustin Trapenard indique son retour sur une nouvelle plateforme, BrutX, avec l’émission littéraire mensuelle Plumard. La première, avec Florence Aubenas en invitée, est prévu pour le 13 mai prochain