L’intelligence créative plutôt qu’artificielle

Une bonne nouvelle et une idée originale!

Utiliser des images générées par intelligence artificielle pour sa promotion? c’est de plus en plus le cas…(cet hiver, avec la campagne de pub des CFF, notamment…). Alors pourquoi pas, si la technologie peut apporter une réelle plus-value.

Luxe et artisanat

Mais certaines marques décident d’aller à contre-courant et de mettre en avant un savoir-faire, un artisanat. C’est l’idée de la maison Hermès, qui a décidé de faire illustrer entièrement son site web par une artiste parisienne. Même si l’initiative paraît encore inédite, elle revêt bien la position luxueuse et intemporelle de la maison de maroquinerie.

C’est Linda Merad qui a sorti son crayon et créé des univers aquatiques et monochromes pour la majorité des images de la plateforme. On plonge littéralement dans son monde illustré. Bien sûr, son style peut ne pas plaire à tout le monde…mais il faut savoir saluer l’originalité de cette démarche créative!

Le moyen abordable de posséder de la haute couture

Une collaboration inédite voit le jour après une première tentative dans la Haute Couture.

Kévin Germanier (le styliste valaisan) et Caran d’Ache (la marque genevoise) s’associent pour une collection capsule qui intègre deux univers, faits de couleurs.

Deuxième collaboration

En janvier passé, lors de son défilé à la Fashion Week de Paris, Germanier avait présenté une robe faite de déchets de crayons et de stylos de la marque suisse.

Cet été, c’est à nous de nous emparer des nuances vives du couturier: sur des stylos ou carrément dans une boîte de crayons spécialement sélectionnés.

Pour celles et ceux qui sont en quête d’exclusivité, pas de panique. Trois objets – un taille-crayon, une boîte de crayon et un stylos – ornés de matériaux chers à Kévin Germanier sont en vente – aux enchères! Bonne chance!

Les parfaites ballerines d’hiver

Des chaussures élégantes, mais en moumoute!

J’aime les chaussures.

Pourtant la plupart des paires que je possède restent des modèles confortables et pratiques pour le quotidien. Seules quelques unes sont plus fantaisistes, voire désagréables à enfiler…ce qui ne fait pas de moi une collectionneuse compulsive (même si, parfois, j’aimerais bien…)

Mais voilà, au début de l’été, je suis tombée sur la parfaite paire: originale, jolie et parfaite contre le froid.

Il s’agit de ballerine (il existe aussi une version petit escarpin) en fausse fourrure! c’est comme une pantoufle, mais élégante, pour sortir! Une forme stylée dans une matière moelleuse!

Il existe même deux versions: celle « mouton-retourné » et celle « moumoute » (ma pref’)

C’est la marque galloise, Age of Innocence (à la base, un label pour enfants, mais qui proposent des modèles pour femmes) et elles sont ADORABLES! J’adore et je ne sais même pas quelle couleur je préfère (brun? gris? noir? rose?)

En vrai, si je craque pour une paire (250.- quand même), je pense que ce sera plutôt la ballerine (plate) en laine grise (moins excentrique).

J’étais déjà une fille de l’automne avant les hashtags

Mon amour des feuilles mortes et des PSL n’est donc pas consumériste!

Aux USA, l’automne est synonyme d’une période festive qui compte Halloween et Thansgiving dans son calendrier. C’est le moment de l’année où on cuisine la courge, notamment des tartes saupoudrées d’épices (cannelle, girofle, muscade, cardamone, aussi appelées Pumpkin Spices ou Pumpkin Pie Spices). Miam, moi, j’adore ça de puis toujours (et les châtaignes, bien évidemment!)

L’automne en août
Depuis 2003 (et le trend s’est accentué après la crise de 2008, moment où la courge a été définie comme un aliment sain, consistant et peu onéreux outre-Atlantique), Starbucks commercialise sa boisson auotmnale: le Pumpkin Spices Latte (PSL). En 2024, le média Vox constate que la date de lancement a été le 22…août! (trop tôt selon eux)

D’autres médias (Slate.com) dénoncent les enseignes (Dunkin Donut ou Starbucks depuis 2019) qui proposent des versions froides de ces boissons arômatisées, car il fait encore chaud à cette période de l’année. Depuis plusieurs années, les produits estampillés citrouilles se sont démocratisés: thés, bougies, palettes de maquillage, sirops voire même déodorants… Pour mon plus grand bonheur 😉

Sur les réseaux sociaux, les posts de jeunes femmes se languissant de l’automne, de boire un café sous un plaid en regardant une comédie romantique ou de se balader en forêt avec une grosse écharpe ont aussi commencé dès le mois d’août. Moi, j’ai commencé lorsque la météo s’est radoucie, car quoi de mieux qu’une jupe avec un collant?! J’avoue que je n’ai pas attendu le marketing américain pour aimer cette saison (celle de mon anniversaire) belle et chaleureuse qui mène à l’Avent.

Mes lectures pour l’automne

Parce que je ne bouquine pas qu’en été! Outre les fictions, j’aime lire des trucs très variés. Voici une sélection des lectures…

Déjà hâte de l’automne…

…car les fringues automnales sont bien plus excitantes que celles d’été! La preuve par le dessin (et par l’image, ci-dessous): cette jupe…

Tendance féminine décriée
De nombreuses personnes s’agacent, cette année, de cette tendance jugée féminine… Vox et le Huffington Post se demandent: pourquoi dénigrer ce qui plaît aux femmes, jugeant ce trend peu original?

Pierre Bourdieux le disait déjà, en expliquant que nous ne choisissons pas tant nos goûts, que ce sont les micro-spécificités de notre classe qui les déterminent.

En effet, les médias en font la promotion et que les marques poussent à acheter des des déclinaisons de leurs produits pensées pour la saison, sûrement. Et parce que cette tendance promeut le bien-être, le confort dans une période qui peut être morose, bien loin des BBQ et bières masculins de l’été.

Se protéger du chaos
Mais dans le chaos du monde, pour moi, profiter de l’automne pour se faire du bien est presque nécessaire. Donc maintenant, laissez-nous siroter au calme!

Les raisons de se réjouir de la rentrée

Et c’est bientôt l’automne!

  • Sortie du nouveau livre de Sally Rooney
  • La collection de Playmobile Migros, trop chou (et excellente campagne marketing, il faut le dire)
  • Les bibliothèques qui reprennent des horaires étendus
  • C’est la saison où OPI sort ses plus belles couleurs de vernis
  • Il fait moins chaud
  • On va bientôt pouvoir découvrir le 2e volet de « Beetlejuice » de Tim Burton (le 11 sept au cinéma), puis il y aura « Gladiateur 2 » (avec Paul Mescal!)
  • La 4ème (et dernière) saison de « Only Murders in the Building »)
  • Un nouveau livre de cuisine d’Ottolenghi, basé sur la confort food, j’ai trop hâte (sortie le 4 septembre)
  • On va vite devoir penser à (et se réjouir de) Noël, hihi
  • Et on va bientôt pouvoir racheter un agenda! (cette année, je lorgne sur les nouveautés de Letts of London)

Peut-on porter un crop top au bureau?

Montrer son ventre au travail, oui ou non?

La question ne vient pas de moi, mais du sérieux Wall Street Journal, qui la posait très sérieusement à l’approche des beaux jours, en mai dernier.

Après l’arrivée des baskets et des jeans dans le monde professionnel, est-ce que montrer son ventre est mal vu? Je pense que l’on doit distinguer plusieurs éléments pour statuer:

  1. Le style du haut: pas trop décolleté, dans une jolie matière, je pense que ça passe. 1.2. Bien entendu, la longueur a aussi son importance: on a dit crop-top et pas brassière!
  2. Le look en général: avec un short ou une minijupe –> c’est la tenue pour les vacances (avec un paréo) et les weekends. Avec un blazer ou/et un pantalon taille haute, ou une jupe longue –> ça semble plus approprié.
  3. La couleur: un blanc presque transparent? c’est non, mais des couleurs unies et neutres ou avec un discret motif, il n’y a pas de raison que ça ne convienne pas.
  4. L’attitude: si on reste sérieux et professionnel, où est le mal? En effet, l’habit ne devrait pas statuer de nos compétences. Je ne dis pas qu’il faut aller bosser en maillot de bain, mais, quand même, avec les grosses chaleurs, si on peut éviter d’être trop couverts (yoohoo, les firmes qui demandent de porter des collants TOUTE L’ANNEE! ou celles qui interdisent le bermuda aux hommes) et de laisser respirer la peau, ça ne peut pas faire de mal.
  5. La météo: oui, s’il fait VRAIMENT chaud!

Par contre, ces vêtements sont interdits pour le travail, toujours: short de cycliste, brassières – de sport ou non – et jeans déchirés.

J’aime pas faire les magasins

J’aime les vêtements, mais pas les acheter

Une robe bien ajustée aux hanches, mais trop grande au niveau de la poitrine? Le buste bien adapté mais impossible de passer le bassin?

Une blouse dans laquelle ne passent pas les bras?

Que ce soit dans la ligne Victoria Beckham x Mango, celle de Paco Rabanne chez H&M, mais aussi dans les collections régulières de marques premium comme Sandro, c’est toujours la même galère (et ce, malgré les prix (élevés) affichés!) Et malheureusement, c’est aussi le cas de la fast fashion, qui produit majoritairement des petites tailles (alors qu’en moyenne, les américaines font du 42 et non du 34! D’ailleurs, on le remarque pendant les soldes, ce sont souvent les 40-42 qui partent le plus vite)

Difforme?

On a l’impression d’être difforme alors que le problème vient DES COUPES. Alors oui, on veut bien (parfois) enfiler des vêtements près de corps, mais de là à confectionner que jusqu’au 36 (véridique pour une jupe chez Longchamp), il ne faut pas exagérer…car non, la majorité de la population n’est pas grande, mince avec le ventre plat et de petits seins…

On en parle de la cabine?

Je n’aime pas non plus essayer des vêtements dans une cabine minuscule dont la lumière ne met personne en valeur…et je n’aime pas non plus les vendeuses qui veulent absolument apporter leur aide alors qu’enfiler cette fringue a été un FIASCO (et qu’on voudrait ne jamais avoir vu le résultat, tellement c’est démotivant!)

Hermès m’a volé mon idée

Un nouveau parfum librement inspiré d’une de mes inventions

J’ai déjà écrit sur mon amour des chevaux (et celui de la mode), qui date déjà de mon enfance et perdure encore. Adolescente, je montais même régulièrement à cheval et adorait ça. J’aimais tellement me rendre au manège, que j’avais fabriqué une « eau de cheval » que je gardais dans un petit flacon sur ma table de nuit. Cette mixture avait été créé avec un gant d’équitation (sale) que j’avais trempé puis essoré pour en garder que l’eau infusée (et donc odorante).

Idée pas si farfelue

Et là, il y a quelques jours, que vois-je? Mes parents et ma soeur se sont tellement moqués de mon invention, mais elle n’était pas si folle si même le monde du luxe y pense.

Car après avoir sorti des pinceaux de maquillage habillés comme des barres de sauts d’obstacles (oui, oui et c’est magnifique), le maroquinier français lance un nouveau parfum qui s’inspire des chevaux. La parfumeuse explique même être allée dans des écuries pour s’imprégner des odeurs.

Je ne suis pas encore allé le sentir…mais j’imagine que c’est plutôt le cuir et les pièces de sellerie qui imprègnent cette fragrance plus que le crottin et les crins de poney…