Les jeux ludiques et sérieux

Je ne suis pas une grande accro de jeux sur téléphone. Néanmoins, deux m’ont tapé dans l’œil !

J’avoue avoir téléchargé Neko Atsume et adoré nourrir ces petits chats pendant quelques semaines. Mais dès que tous les félins spéciaux (mes préférés étant Ramses The Great et  Bob The Cat) étaient passés par mon jardin, l’excitation du début a vite chuté. Voilà pourquoi je me suis rabattue sur d’autres jeux, bien différents.

Virtual Regatta – Tout le monde de la voile réunit dans mon téléphone (ou sur un ordinateur). Alors que le départ de la Transat Jacques Vabre (qui relie Le Havre en France à Salvador de Bahia au Brésil) a été donné le 27 octobre dernier, ce jeu est parfait pour tous les aspirants navigateurs qui veulent un jeu sérieux et ludique et intéressant. Cartes météo en direct, changements de voiles, passage de bouées, position des navigateurs réels ; tout y est. Avec une interface qui fait très pro, régler son bateau devient un vrai boulot et on se prend vite au jeu d’analyser la direction des vents et des courants. Virtual Regatta me rappelle pleins de souvenirs de sorties en bateau, les embruns en moins. Cela permet aussi de se rendre compte des distances (le Vendée Globe est le meilleur exemple) et de mieux comprendre les conditions de navigation des marins (des fois, on n’avance pas et c’est long, parfois les côtes sont proches et il faut être vigilants).

Drest – Du lèche-vitrine virtuel, mais avec un petit truc en plus. Dans Drest, il ne suffit pas de piocher parmi les vêtements et accessoires de marques de luxe reconnues. Il faut savoir les associer pour créer des looks tendance grâce à des challenges (s’inspirer du défilé Rodarte 2016, recréer un look à la Alexandre McQueen, par exemple) afin de gagner des points et de passer les niveaux (on commence en tant que stagiaire). On peut donc cultiver son «œil mode». J’aime la manière un peu pointue de voir la mode grâce aux défis quotidiens et c’est sympa de le faire avec les vêtements du moment. Autant dire que l’on peut porter les créations les plus en vogue sans rien débourser ou presque, car tous les produits redirigent vers le site Farfetch, pour nous faire acheter, en vrai, cette fois-ci.

Trucs pour briller en société: automne 2019

Voici les news indispensables à toutes conversations futiles. C’est cadeau!

Des petites laines pour chiens – Oui, Eric Bompard, la célèbre marque de pulls en cashmere propose, cette saison, une gamme de vêtements pour que notre toutou n’ait pas froid. La collaboration Pringle of Scotland x H&M propose une gamme de mailles et de pièces sportwear (composée de polyester recyclé, de laine et de coton biologique) et elle n’oublie pas les compagnons à quatre pattes, car deux modèles de pull sont déclinés pour chien. Ce sera toujours mieux que ces vestons matelassés aux couleurs criardes et autres tissus monogrammées… Heureusement, je suis propriétaire d’un chat!

Des livres pour la table basse – Au printemps dernier, Kourtney Kardashian ouvrait son site lifestyle sur lequel elle distille des conseils pour la vie de tous les jours (ironie). Exemple parmi d’autres, elle a sélectionné des livres, pas pour les lire, mais qui sauront augmenter le potentiel déco de notre intérieur. Oui, des livres uniquement pour leur couverture. Je reste convaincue que des livres moches peuvent être des pépites, mais bon, ici n’est pas le propos. Alors j’ai aussi fait une sélection: «Looking for Lenin» de Niels Ackerman, les livres de cuisine «Peru» de Gastón Acurio ou «Savourez» de Nadine Levy Redzepi, le magazine «Flow»…

Odeur de journal – Le quotidien romand s’est associé au parfumeur Alberto Morillas (Maître Parfumeur chez Firmenich (CK One ou Gucci Bloom, entre autres) et Mizensir) pour créer une bougie parfumée. Au prix de 82 francs, le bénéfice des ventes sera versé à Race for Water, une ONG qui œuvre à la protection des océans.

Calendrier de l’Avent glamour – Pour ces fêtes de fin d’année, la maison de joaillerie Tiffany propose pour la première fois un calendrier de l’Avent pour patienter jusqu’aux cadeaux du Père Noël. Au prix de 12’000 dollars, il comprend des bijoux de la griffe, mais aussi une bougie, un gobelet en argent ou un parfum. Edité qu’en quatre exemplaires, le calendrier mesure 1m20 et nécessite d’être livré et installé par la marque.  Ou comment nous faire consommer encore plus dans une période propice aux excès…

Jeux vidéo de luxeAprès celui de Louis Vuitton, Burberry se lance dans le mini-jeu vidéo. Nommé B Bounce, il met en scène une petite biche qu’il faut habiller d’une doudoune de la marque puis la faire sauter de plateforme en plateforme. Certains bonds (500 mètres et 1500 mètres) donnent un code qui permet de faire partie d’un tirage au sort afin de gagner lesdites doudounes du jeu (en virtuel, pour habiller ses selfies (oui, oui) ou en vrai). A noter qu’il n’est pas possible de participer au concours depuis la Suisse… 

Tags : mode, deco, perso

Ce qui fait plaisir

Petite sélection de petits plaisirs pour la rentrée et les jours qui raccourcissent.

Le compte Instagram @Insta_repeat : voir la non-originalité des utilisateurs du réseau social d’image est drôle, esthétique et permet la réflexion sur notre façon de vivre les expériences et notre volonté/obligation à tout partager. De quoi penser à deux fois avant de poster sa dernière photo de vacances!

La bande-son de Big Little Lies (saisons 1 et 2): outre la chanson du générique (Michael Kiwanakuwa) – sublime -, toutes les chansons sont parfaitement choisies (elles donnent des informations sur les événements à venir et sur les caractères des personnages eux-mêmes). La sélection est parfois pointue, mais tous les titres s’écoutent volontiers à tout moment de la journée, surtout en cette période automnale. Coups de cœur: September Song d’Agnes Obel / Victim of Love de Charles Bradley / River de Leon Bridges / Why Can’t We Live Together de Jim James / Piece of My Heart de Christina Vierra and The Ryan Rehm Band.

L’application Good on you: Si la mode durable vous intéresse, cette app permet de savoir quels sont les efforts entrepris par les marques de vêtements pour être responsables. Il y a également des articles qui font des classements et pleins de petites infos qui peuvent se rendre utiles. Ça permet également de faire un tri des enseignes à visiter avant de commencer sa journée de shopping.

Ligne de maquillage L’Oréal x Karl Lagerfeld: Initiée avant le décès du couturier, une gamme de maquillage exclusive sort le 27 septembre. Celui qui utilisait souvent des fards à paupières pour colorer ses dessins (Caroline Lebras, directrice de l’image et communication chez Karl Lagerfeld dixit) n’en est pas à son coup d’essai, il avait déjà collaboré avec ModelCo. L’Oréal a déjà commercialisé des produits en partenariat avec Isabel Marant et Balmain. De quoi se prendre pour un SuperModel! (haha)

Once Upon A Time…in Hollywood (Q. Tarantino) : Plongée dans l’année 1969 avec  les voitures, les vêtements, la musique, le soleil, la poussière, la chaleur ou les couleurs. La première partie transpire l’insouciance et la bonne humeur, alors que la seconde montre les nouveaux changements qui sont en cours (allumage d’enseignes en néons, par exemples). Dans ce film, Quentin Tarantino est presque apaisé (pas tant de bains de sang que cela), l’humour et les dialogues bien ficelés sont au rendez-vous, même si la fin peut mitiger le public. Brad Pitt, Léo DiCaprio ainsi qu’une (très) jeune actrice ambitieuse sont excellents. Une belle surprise malgré les nombreuses critiques que le film avait essuyé.

A Rainy Day in New York (W. Allen) : Ce film est parfait pour entrer dans l’automne, car la pluie est un des personnages principaux! Timothée Chalamet est parfait dans le rôle d’un jeune homme amoureux des belles choses et de sa ville, un tantinet démodé, mais passionné, qui suit sa propre route sans vouloir plaire à tout prix ni rentrer dans aucun moule. Si on supprime les téléphones portables, il est difficile de cerner l’époque de ce weekend suranné et classique. On aime la décoration de l’hôtel (et la vue !) où les protagonistes séjournent, les chansons de piano-bar et les déambulations dans les rues, dans un musée ou dans Central Park. Pas le meilleur Woody Allen, mais ce film fait définitivement passer un bon moment plein de quiproquos et de rencontres inattendues.

Nouvelle saison de This Is Us (dès le 24 septembre !): C’est la série qui m’a réconcilié avec les séries. J’ai adoré retrouver Justin Hartley (de Smallville) et Milo Ventimiglia (de Heroes). Je suis les membres de la famille Pearson avec grande joie, entre rires et larmes. Depuis la troisième saison, on en apprend plus sur d’autres personnages (Beth ! que j’adore) et cela donne encore plus de profondeur au récit. Elle permet aussi des réflexions concernant certaines thématiques abordées (comme le moment où Kevin pense à son désir d’enfants ou à la sauvegarde de son couple, le stress post-traumatique, etc…). C’est une série que je trouve intelligente et bien faite. Elle pourrait passer pour gentillette, mais l’histoire est racontée de telle manière qu’il y a du suspense et des attentes de la part du public et ce, sans violence ni vulgarité.

Apprendre le gaélique irlandais: Mon amour des langues reste intact. De mes études de linguistique, je garde un intérêt pour les sons, les combinaisons de phonèmes (sonorités) et la construction sémantique et sémiotique. Lorsque j’étais partie en voyage en Finlande, j’avais fait beaucoup de recherches sur le suomi (isolat, aucune langue n’a de racine commune, c’est également le cas pour le basque, le hongrois et le coréen, c’est complètement fou, non?), mais à part quelques mots (kiitos ou Hyvää iltaa, par exemple), je n’ai pas appris grand-chose car peu de documentation pour les débutants chez nous. Je sais qu’en Ecosse, des cours de gaélique écossais sont donnés à l’université pour les étudiants qui travaillent sur la littérature du pays. Je faisais justement des recherches sur ce gaélique, quand j’ai découvert que Duolingo proposait des cours d’irlandais et même de gallois. Alors, je me suis lancée dans le gaélique irlandais, car c’est celui qui prime (cette langue a ensuite été importée en Ecosse où elle a subit des mutations). Et c’est génial, car ça fait réfléchir, mémoriser et même si cela ne me servira pas forcément, je suis très contente d’ouvrir encore un peu mes horizons.

Le compte Twitter Question-Trapenard: J’adore les interviews culturelles d’Augustin Trapenard sur France Inter, que j’écoute en podcast régulièrement. J’aime sa manière de prendre le temps (une trentaine de minutes !) avec ces invités, de tous les horizons, pour parler d’art, de philosophie, de la vie en somme. Ce compte (@QuestiTrapenard) non-officiel transcrit des questions posées durant l’émission (Boomerang). Même hors contexte, elles donnent à réfléchir, à penser différemment de ce à quoi on a l’habitude et à rire parfois. Morceaux choisis: Qu’est-ce que vous aimez chez vous?, Sur quoi est-ce que vous avez aucun avis?, Comment redonner au langage sa force, sa vigueur, sa poésie, comment redonner à la pensée son droit?, Ça peut être une arme aussi la légèreté? ou Et la beauté dans tout ça, qu’est-ce que vous trouvez beau, vous? On peut vite prendre beaucoup de temps à scroller ces interrogations inédites.

Aimer l’automne

Ma saison préférée. Voici pourquoi.

Courge – En tarte, en gratin, en cake, en soupe et même en boisson, la courge se déguste aussi bien salée que sucrée. En plus, une seule cucurbitacée permet de réaliser plusieurs mets, par exemple le plat et le dessert ! Avec un soupçon de cannelle, c’est un régal. Ou coupée grossièrement, enduite de vinaigre balsamique et d’oignons, puis cuite au four, c’est parfait aussi. En confiture avec de la vanille, c’est possible également.

Châtaignes – Deuxième coup de cœur culinaire de l’automne ! Je fais des réserves de purée et crème de marrons. Délicieux en desserts, sur des crêpes et même en glace (j’ai essayé d’en faire en été mais impossible de trouver la matière première, ce qui est peut-être rassurant).

Arbres – Les feuilles prennent des couleurs chatoyantes, du jaune au rouge, et grâce à elle, on oublie la monotonie de la météo. Puis, lorsqu’elles tombent, des tapis orangers se retrouvent sur les chemins, superbe même s’il est conseillé de faire attention si elles sont humides afin de ne pas glisser. Mon arbre préféré ? Le liquidambar, magnifique. 

Écharpes – Il recommence à faire frais, l’occasion de ressortir collants, bottines et écharpes toutes douces avec nos robes d’été. La légèreté est encore de mise, mais attention à ne pas attraper froid. 

Chasse – Attention, je ne chasse pas moi-même, mais ceci est mon troisième péché mignon culinaire. Et même si on n’apprécie pas la viande, toutes les garnitures sont délicieuses: poires au sirop et confiture d’airelles, marrons chauds, purée, sauce aux champignons, spätzlis et légumes racines.

Boissons chaudes – J’ai mentionné que l’on pouvait boire de la courge, avec le pumpkin chai latte. Deux de mes choses préférées (la courge et le thé chai) combinées en une seule. J’ai découvert cette boisson chez Starbucks (cette année, elle était même annoncée pour le 27 août, date anticipée, mais je ne m’y rends plus depuis plusieurs années pour des raisons de durabilité et depuis que j’ai trouvé comment le faire moi-même) qui nécessite de préparer une purée de courge sucrée avec de la cannelle, un café et de mélanger les deux avec du lait (de vache ou végétal). A cette période, n’importe quel thé épicé fait également l’affaire.

Feux de cheminée – Un rêve de petite fille réalisé. Qu’il est confortable d’écouter crépiter les bûches en se détendant avec un bon livre. Un feu de cheminée, c’est un tout : un spectacle mouvant qui remplace n’importe quel film, une odeur qui sent bon le cosy, une chaleur enveloppante et une ambiance chaleureuse. En plus, profiter de ramasser des branches mortes en forêt est une bonne activité en plein air, qui ne coûte rien, est utile et ne prend pas trop de temps.

Vernis à ongles parfaits pour l’automne: Pour les ongles, OPI lance une collection inspirée de l’Ecosse. Entre les nuances de landes brumeuses et celles des kilts, les teintes chaudes ou froides sont possibles et rehausse la grisaille ambiante. Malheureusement cette collection n’est pas aussi sublime que celle sur l’Islande (qui date de l’automne 2017) et dont toutes les couleurs –originales – étaient parfaites pour la saison. Quelques autres vernis parfais pour l’automne : «Organdi» de Mavala, «Less is norse», «This isn’t Greenland» et «Yank my Doodle» d’OPI, «Ballet slippers», «Crunch time» d’Essi

Films pour l’automne: Pourquoi pas le dernier Woody Allen (A rainy day in New York) afin de ne pas sortir dans le froid et l’humidité? Sinon, Le Grand Budapest Hotel de Wes Anderson dont les couleurs feront du bien et refléteront celles des arbres qui se préparent pour l’hiver.

Comment s’habiller comme le défilé été 2020 de Saint Laurent?

Lors de la fashion week de Paris, Antony Vaccarello a proposé son idée des tenues de l’été prochain. Tour d’horizon en cinq points pour être lookée dans une année.

Depuis qu’il a repris la succession de Hedi Slimane, Antony Vaccarello a imposé sa patte. Mais toujours en rendant hommage aux classiques d’Yves Saint Laurent.

Voici les éléments marquants de la collection (outre la Tour Eiffel illuminée derrière le podium), faciles à reproduire pour ses propres tenues (et son budget).

1. Les épaules larges

La mode des épaulettes n’est pas terminée. Les vestes larges d’épaule est toujours aussi tendance pour les prochaines saisons. Elles structurent la silhouette et se marient à merveille avec des robes vaporeuses. Bonne nouvelle: puisque cette tendance date des années 1980 et que la mode est cyclique, il sera possible de les ressortir dans quelques années!

2. Les décolletés profonds

Depuis plusieurs saisons, les décolletés sont vertigineux, allant jusqu’au nombril. Pour le styliste, c’est toujours d’actualité pour la saison estivale de 2020. Les robes, les vestes de blazer, les chemisiers drapés, les chemises d’homme, les débardeurs lingerie, tous ont un profond col en V.

Le coup de cœur? Les bustiers aux décolletés arrondies qui descendent sous la poitrine en arabesques, faisant penser à des formes de cœurs. Original et distingué!

3. Les sequins

On aime tout ce qui brille: les cuirs rutilants, les paillettes sont toujours à la fête. Mais la matière qui a retenu toute l’attention (et la lumière) est sans conteste le sequin noir. Une pièce suffit pour habiller toute une tenue. Il suffit de choisir entre un short, un pantalon, une veste de costume ou une robe et le tour est joué.

4. Les minishorts

L’été prochain, on montrera encore ses jambes ! Les shorts sont effilochés ou près du corps, en cuir, en toile ou en sequins, mais surtout, ils sont courts. Très courts. Pas forcément le vêtement à porter pour aller travailler…quoique certaines silhouettes le combinaient avec une veste de smoking.

5. Les imprimés cachemires 

C’est la seule tendance colorée qui se dégage du défilé. Les motifs cachemires habillent d’élégantes robes transparentes et des chemisiers légers. Ils s’accordent avec d’imposantes ceintures, mais aussi avec des boucles d’oreille ethniques.

Et la couleur du défilé? Le noir. Intemporel, classique, emblématique et chic, le noir est la couleur maîtresse de la collection. Pas triste, mais sérieux et stylé. Pour un peu plus de gaité et de vitamine dans notre garde-robe estivale, on combine avec quelques couleurs. Surtout pour les tenues de jour.

Et les autres défilés ? On retiendra les couleurs naturelles et les broderies de fleurs chez Dior, les imperméables coutures (et recyclés) de Marine Serre, du noir-et-blanc chez Alexander McQueen ou des volumes romantiques et duveteux chez Valentin et, à Milan, Fendi a proposé des tailleurs matelassés et des coupes sixties. A chacun de piocher dans les tendances pour créer son propre look.

Les frères Gallagher, lutte sans merci

Les rockeurs de Manchester se livrent une bataille musicale depuis toujours. En 2019, ils reviennent tous les deux avec des inédits. Bilan sur leur parcours respectif, post-Oasis.

En 2011, après dissolution d’Oasis en 2009, les deux frères Gallagher sortent chacun un album séparément. Si Noel travaille sur son projet Noel Gallagher’s the high flying birds, Liam s’entoure de trois anciens membres d’Oasis (Gem Archer, Andy Bell et Chris Sharrock, dernier batteur du groupe) et sort un album sous le nom de Beady Eye.

Noel 1, Liam 0
Pour Beady Eye, le single The Roller est sympathique, mais une impression de déjà vu et de copié-collé se fait sentir et l’album (Different Gear, Still Speeding) ne reste malheureusement pas en mémoire – le deuxième qui suivra en catimini non plus. Il manque quelque chose à se mettre sous la dent, car si ce nouveau groupe se veut être la continuité d’Oasis, la similarité avec le style du mythique groupe ne convainc pas.

Surtout face à Noel qui tire son épingle du jeu en proposant des chansons travaillées, aux arrangements mélodiques apaisés, car le premier album de Noel Gallagher’s the high flying birds est un bijou. Se distanciant de ce qu’il faisait avec Oasis, Noel présente des compositions aux arrangements mélodiques (If I had a gun, AKA… What a Life!), évitant les riffs de guitare et les batteries trop présentes. Il privilégie les instrumentations au piano, parfois les cordes ou les cuivres. En 2015, il persiste et signe avec un second opus qui contient également de superbes chansons (par exemple, The Dying of the Light) mêlant lyrisme, atmosphère enveloppante et douce ainsi qu’une forme d’apaisement peut-être.

Liam revient en course
En 2017, Liam Gallagher réapparait avec un premier album solo, rock, énergique et percutant. Avec sa voix si particulière et trainante, il fait sa place avec des chansons comme Wall of glass ou For What It’s Worth. Le chanteur de Live Forever (une des plus belles chansons d’Oasis, avec Don’t look back in anger) a retrouvé sa place de rockeur et cela lui va bien. Les chansons sont efficaces et captent l’attention, autant que son ciré jaune. Cette année, dix ans après la dissolution d’Oasis, Liam revient avec un deuxième album (Why me, why not?, 20 septembre), toujours aussi percutant. Il avait promis du punk-rock, il y en a. Si le single The Road, sorti durant l’été, donnait le la, avec son refrain entêtant, Once nous ramène il y a quelques années et on a aimé être transportés par la ballade One of us, ces violons et ces mélodies qui enveloppent sont, pour le critique du Guardian «mélodiquement plus fortes que les récentes expérimentations de son frère». Je partage cet avis. Il arrive également à placer une petite pique à son frère : “Act like you don’t remember, you said we’d Live Forever” et a rendre hommage aux Beatles, subtilement sur Once et Now That I’ve Found You. Glitter est sautillant, Gone pourrait être une bande-son de film de cow-boys et Shockwave revient aux sources avec ses riffs et sa batterie précise.
De son côté, Noel a sorti de nouvelles chansons qui rompent avec tout ce qu’il a fait jusqu’ici. This is the place est très dansant et nineties, l’électro s’invite dans Black Star Dancing, quitte à déstabiliser ses fans de la première heure… Heureusement, A Dream Is All You Need To Get By est une magnifique chanson, qui renoue avec le lyrisme auquel il nous avait habitué, faisant presque penser à une berceuse. Mais l’EP sorti le 27 septembre, déroute, les critiques l’ayant décrit comme « cosmic pop ».
Alors, Liam aurait-il dépassé son frère cette fois-ci?

Un mariage mode et glamour

Si on rêve d’une robe de princesse pour le grand jour et que l’on adore Zac Posen, le paradis est à portée de main!

Alors que la marque espagnole de robes de mariées Pronovias ne semblait pas être dans les bons chiffres, une collection inattendue pourrait bien la remettre sur le devant de la scène. Zac Posen, le styliste new-yorkais (vu dans Project Runway, notamment, et dont les robes de soirée sont de purs rêves, glamour à souhait) a imaginé une collection, nommée The White One. Comprenant une vingtaine de robes et une dizaine d’accessoires, pour l’instant tous encore restés secrets. Une seule image est disponible, une robe près du corps, à manches bardot volantées. Les prix annoncés oscillent entre 1’200 et 4’000 dollars (ce qui reste encore accessible au vue des montants dans le monde du mariage…). On a hâte!

Ce n’est pas la première fois que Pronovias collabore avec un styliste. La marque l’a déjà fait avec Valentino et Emanuel Ungaro, mais cette fois-ci, elle essaie de s’implanter aux Etats-Unis et de conquérir le cœur des Millénials.

Dommage pour toutes celles qui se marieront après le 5 octobre!

L’art de ne rien faire

Dans un monde ultra-connecté et toujours en mouvement, prendre soin de soi même est devenu vital. Pour ne pas culpabiliser à ne rien faire, de nombreuses formes d’épanouissement personnelles venant du nord se sont donc retrouvées sur le devant de la scène afin de nous prouver que ce besoin n’était de loin pas de la paresse.

On connaissait le Hygge danois, le Lagrom suédois, le Cosagach écossais ou le Sisu finnois, toutes des méthodes de philosophie du bonheur venant du nord. Le climat et les températures plutôt rudes permettent la diversification des penchants à prendre soin de soi, au chaud. Toutes ces tendances cosy qui ont mis sur un piédestal les activités telles que prendre un bain plein de mousse, lire emmitouflé dans un plaid, allumer des bougies parfumées partout dans l’appartement et rester cloîtré chez soi en bonne compagnie avec des petits plats longuement mijotés.
Place maintenant au Niksen hollandais ou l’art de prendre du temps pour soi. Signifiant littéralement «ne rien faire», ce nouveau mouvement bien-être est un concept très répandu aux Pays-Bas qui consiste à ne rien faire pendant ses jours de congés. On prend alors le temps de se ressourcer et de décompresser, car tous ces moyens de se chouchouter partent du même constat: nous devons prendre du temps pour nous, voire nous ennuyer. L’idée est de se blottir dans un plaid, avec une boisson chaude et un feu de cheminée qui crépite (au lieu du son de la télévision). C’est une bonne image, mais elle n’est peut-être pas si facile à réaliser (pour la cheminée, surtout).

Vivre durablement
Le Lagom –qui signifie «ni trop, ni trop peu» en suédois -, prône une façon de vivre moins consumériste. On cuisine, on profite de la nature et on célèbre les expériences plutôt que les objets. Cela passe par la décoration minimalisme scandinave, les pauses «fika» (goûter) ou la méditation, chez soi ou en extérieur.
La meilleure chose dans ces tendances, c’est qu’elles nous permettent de ne rien faire et de ne pas culpabiliser de ces moments où l’on ne fait rien. On en a le droit et la sur-stimulation de nos corps et esprit n’est pas saine. Il est nécessaire de nous déconnecter et de nous ressourcer. Et profitez-en ! Surtout si ces pratiques sont millénaires et traditionnelles.

Et si on s’habillait de manière durable ?

Certaines marques de vêtements montrent qu’il est possible d’éviter de consommer de la fast fashion. On dit oui, pour nous et pour la planète!

J’ai découvert un joli blog inspirant (Mango & Salt) qui parle régulièrement de mode responsable. J’y ai piqué quelques idées de marques écoresponsables, que je ne connaissais pas, à intégrer à mon dressing. Petit tour d’horizon :

Balzac Paris : La marque française propose des vêtements féminins, intemporels et surtout responsables. Il y a même une collection de vêtements de mariage ! Dans le même style, il existe aussi la marque Opullence.

Two Third : Des basiques comme des marinières, des sweatshirts et des robes. Le must de cette marque ? La petite baleine (trop choue) en logo !

Alixane : Maroquinerie sans produits animaux. Le cuir ne me dérange pas en tant que tel, mais une alternative durable et fabriquée en Europe (Roumanie) reste une bonne option.  J’ai d’ailleurs flashé sur un petit sac tout mimi et original avec des découpes sympas. Sinon, il existe aussi la marque de maroquinerie italienne Jean-Louis Mahé qui propose des sacs, des chaussures, mais également des vêtements végan.

Lucile Roy : Cette marque est minimaliste dans tous les sens du terme : elle ne propose que des chemises, en deux couleurs – blanches et noires. Les détails sont soignés et les tissus parfaitement sélectionnés.

Atelier Unes : Un look rétro et responsable? Cette marque propose des blouses bouffantes, des cols Claudine, des pois,… Créées en coton bio, les habits sont fabriqués au Portugal et son livrés par Pim Pam Post, un transporteur qui utilise les espaces disponibles dans les soutes de cars de voyages pour le transport de biens commerciaux.

Cossac : La marque la plus sensuelle et sexy parmi les vêtements durables. Toutes ces pièces sont chics et raffinées. Il y a même un T-shirt, créé de manière à ne produire aucun déchet de tissus.

Elem – La marque fribourgeoise propose des T-shirts provenant des anciens stocks de Switcher et les upcycle. Pour la troisième collection, un motif de fleur est brodé sur les vêtements, unisexes. Une manière de donner une seconde vie à des habits sans avoir à les produire. C’est une démarche durable qu’il faut soutenir ! Surtout que les broderies sont effectuées par des personnes en réinsertion ou en situation de handicap.

Avani – Avani est une toute jeune marque fondée en 2018 par une ancienne étudiante de la HEC. Le concept ? des collections de quelques pièces minimaliste pour femmes (surtout des hauts et quelques robes) toutes fabriquées à partir de tissus (lin ou chanvre ou tencel) produits en Europe (culture de la fibre, confection, teinture).

Lamarel – Cette jeune marque a été fondée par une bâloise. Les objectifs de ce label: proposer des pièces stylées et abordables tout en étant durables. Tous les vêtements sont conçu au Portugal, à la main. Gros coup de cœur pour ces coupes modernes et fluides qui flattent la silhouette!

Pippa Small a étudié l’anthropologie avant de se tourner vers les bijoux de luxe. Réalisés par des artisans du monde entier, ses pièces sont uniques et s’inscrivent dans une démarche durable et pour le commerce équitable. Ethniques, épurés, ses bijoux sont souvent parés de pierres naturelles.

Le vintage ! Les friperies sont le meilleur moyen de redonner vie à des vêtements, souvent de bonne qualité. Certaines enseignes sont spécialisées dans les marques de luxe et on y trouve des pépites à petits prix !

Pour en savoir plus

Mon constat perso: En triant mon armoire, je me suis rendue compte que de nombreuses pièces de ma garde-robe ont été achetées il y a plusieurs années (dont des robes élégantes et sobres achetées dans les années 2000 et qui me vont encore ou un super pull en mohair qui date de 2011! et plusieurs débardeurs achetés lors de voyages en 2014 et 2016). Si certaines étaient en mauvais état, je ne les ai pas gardées, mais je me suis surtout rendue compte que je ne suis pas une immense consommatrice de fringues et cela m’a soulagée. Bien sûr, j’achète quelques vêtements lorsque j’en ai besoin, mais rien de bien compulsif, car la plupart du temps, je remplace une pièce que je ne porte plus/ne me va plus. Ouf.

Remarque: Il est important de se renseigner d’où proviennent les vêtements commandés en ligne. Pour ma part, j’évite les commandes hors d’Europe. Et j’évite au maximum les commandes en ligne ou ne fais venir que ce qui me plaît vraiment et dans la taille qui me semble la plus juste afin d’éviter les multiples retours, polluants aussi.

Pour ou contre : l’abonnement à des chaussures Nike pour enfants ?

Des vêtements qui grandissent avec les enfants, ça n’existent pas. Alors Nike propose un abonnement pour chausser ses petits qui doivent en changer souvent. Une bonne idée?

Les enfants grandissent vite, certes. Adapter les vêtements et les chaussures à la taille de l’enfant paraît donc évident et Nike a bien saisi le filon. Mais deux questions se posent :
1)      Les enfants ont-ils réellement besoin, à chaque fois qu’ils gagnent quelques centimètres, d’habits neufs? Alors que l’industrie de la mode est l’une des plus polluantes du monde, ne pourrions-nous pas échanger, troquer, dénicher en friperie, louer des affaires pour les tout-petits? Car si le fait d’avoir des enfants n’est déjà pas durable, concentrons-nous pour élever des petits qui soient responsables, sains d’esprit et le moins possible bombardés de logos.
Nike a bien saisi la problématique et assure que les chaussures usagées pourront être renvoyées pour être ensuite distribuées à des personnes dans le besoin… Un circuit entre particuliers peut également être plus simple (des gens que l’on connaît) et plus écolo (moins de transports)
2)      Les enfants ont-ils besoin d’avoir des vêtements de marques? Car, franchement, on sait bien que ça fait plus plaisir aux parents et à ceux qu’ils croisent qu’aux bambins qui préférera un motif éléphant ou chat plutôt qu’une virgule, trois bandes ou deux C entrelacés. Et une pantoufle-mouton est tout aussi choue qu’une mini Stan Smith…

On sait bien que les parents habillent leurs enfants pour eux, pour leur propre plaisir puisque ceux-ci sont trop jeunes pour choisir. Dans ce sens, une dernière question pourrait également se poser; ne faudrait-il pas arrêter de vouloir atteindre un statut/une appartenance/une célébrité au travers de son enfant?
Avec cet abonnement, Nike essaie surtout de fidéliser de nouveaux clients depuis la poussette. Le consumérisme à son paroxysme. Et c’est bien triste…

Pour ou contre: le short-cycliste pour un mariage ?

Depuis un an, on le voit partout, mais on se pose la question s’il va à toutes les silhouettes. Alors pour une grande occasion, on n’y avait même pas pensé.

Le cycliste a connu un retour en grâce depuis un an. Les maisons de mode l’ont adopté (Jacquemus, Off-White, Alexander Wang ou Louis Vuitton) et les modeuses aussi (Kim K, Rihanna, Bella Hadid, Chiara Ferragni entre autres). Nous ? On y a beaucoup pensé, mais le pas n’a pas été franchi par toutes.

Audace en blanc

On avait déjà vu le short de mariage lors de la cérémonie de la it-girl, Olivia Palermo, qui l’avait associé à un jupon de tulle et des Manolo Blahnik bleu nuit. Et c’était bien beau.

Zoë Kravitz, elle, a adopté la version près du corps et lui donne même des lettres de noblesse en le portant comme tenue de mariée. Oui, oui. Associé à un crop-top et à une robe en mailles perlées – le tout immaculé -, le cycliste se fait chic. Près du corps, il sublime la silhouette et modernise la tenue. On est bien loin des robes meringues! Ouf! 
Cette pièce peut même être reportée, ce qui évite un certain gaspillage vestimentaire. Ce choix est donc tout juste!